France en faillite: La dette invisible des 3.200 milliards d’euros du « hors-bilan » que rien n’arrête

Et dire que ce pseudo-dirigeant qui se dit président nous a expliqué que la France allait mieux… Mais c’est bien le contraire qui s’impose, le pays est en faillite totale, et rien ne va arrêter la chute! Pour cela, il faudrait que notre gouvernement ait ce qu’on appelle « des couilles », ce qu’il n’a pas et n’aura jamais! Le pays n’est plus qu’une prostituée pour les pays du golfe, les Etats-Unis, Israël et l’Union Européenne, les uns crachent l’argent, la France courbe l’échine et se laisse faire.

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La seule voie que l’ensemble de nos politiques aient décidé de suivre, sous la menace ou non, c’est de tolérer la fuite de capitaux qui a réellement commencé il y a 43 ans, n’est-ce pas pour cela que des scandales comme les Panama Papers, le Luxleaks ou les emprunts toxiques ont pu avoir lieu? Sans parler des scandales du Libor et de l’Euribor,et PAS UNE SEULE BANQUE n’a été poursuivie dans le pays.

L’argent fuit, est détourné, évacué, disparaît inexorablement et cela serait à nous de combler avec toujours plus d’impôts, de taxes, de prélèvements, d’efforts à faire, de restrictions à subir, et l’on nous dit que ces politiciens travaillent pour la France? Plutôt contre elle, et contre nous, ses citoyens!

Il n’y a plus de démocratie, les 49.3 successifs le montrent bien, il n’y a pratiquement plus de France, cela sera juste une région de l’Europe, il n’y a plus de liberté, nous sommes tous devenus des terroristes potentiels qui mettent en danger la république leurs acquis malhonnêtement gagnés!

La France est en faillite et nous sommes coupables de les avoir laissé faire, de ne pas avoir résisté, de ne pas nous être informé, coupables de nous être reposé sur des personnalités ou des syndicats qui se disaient engagés mais qui ne réagissaient que sur le tard, ou de manière détournée, et nous sommes également les spectateurs du désastre!

Alors, que fait-on? Restons-nous immobiles ou bougeons-nous pour tenter de sauver ce qu’il reste de nos vies?

Les derniers « coups de pouce » annoncés par le gouvernement sont pointés du doigt comme étant des « cadeaux » qui vont un peu pus creuser la dette publique. Sauf qu’une autre dette, bien plus imposante que l’officielle, continue à croître bien loin des radars de l’opposition.

C’est le même rituel à chaque fois que l’exécutif décide d’engager des dépenses supplémentaires, vues comme des « cadeaux » par ses opposants (comme actuellement pour les enseignants, les instituteurs ou les élus municipaux): le rappel du montant de la dette. Avec en sus, une petite tape sur les doigts de la part de Bruxelles, qui appelle la France à ne pas creuser un peu plus sa dette publique. Qui s’élève approximativement, en ce milieu d’année 2016, à 2.100 milliards d’euros, et commence à se rapprocher de la barre symbolique des 100% du PIB.

Problème: il existe un autre type de dette, qui n’apparaît pas dans les chiffres officiels communiqués pour connaître l’Etat du budget français, et dont le passif ferait tourner de l‘œil ceux qui s’inquiète déjà du chiffre de 2.100 milliards.

Le « hors-bilan », comme son nom l’indique, représente l‘ensemble des engagements futurs de l’Etat, c’est-à-dire soit les dépenses déjà prévues au-delà de l’année en cours, soit de sommes que l’Etat s’engage à payer si un autre acteur, dont il est caution, devient défaillant. En France, en 2016, le montant du « hors-bilan » atteint approximativement le chiffre de 3.200 milliards d’euros. Plus de 1.000 milliards de plus donc que ce déficit qui fait tant couler d’encre, et sur lequel les futurs programmes politiques seront sommés de se positionner.

Cour des miracles budgétaire

Principal composant de ce « hors-bilan »: la retraite des agents publics. Les fonctionnaires d’Etat en effet ne touchent pas leur pension d’une caisse dédiée, mais directement du budget de l’Etat. Or les pensions futures des agents actuellement en exercice sont bel et bien un engagement de l’Etat, qui promet légitimement de pouvoir les payer. Montant de l’engagement à ce jour: 1.600 milliards d’euros (l’équivalent de 75% de la dette publique « officielle »). Pas de risques de voir l’Etat s’en acquitter immédiatement certes, mais la dépense à terme sera inévitable. Et le chiffre montre au passage quel serait le poids financier d’une caisse d’assurance retraite des fonctionnaires, si elle devait être gérée indépendamment par des organisations paritaires. On comprend que l’Etat préfère garder directement la main dessus…

L’autre partie du « hors bilan », plus inquiétante, représente l’ensemble des cautions de l’Etat, c’est-à-dire les cas où de organismes comptent sur l’Etat pour éponger des dettes dans le cas où ils seraient en défaut de paiement.  L’Unédic, et ses 25 milliards de dettes, est un cas classique où l’Etat accepte de payer pour un régime qui ne parvient plus à être à l’équilibre, et qui ne pourrait l’être que si le chômage baisse drastiquement et dans la durée…

Source et suite sur France Soir

 

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