Le pape François Bergoglio a été nommé défenseur principal dans une affaire de trafic d’enfants impliquant des orphelins catholiques. Il va lui être demandé de se défendre contre le chef d’accusation de trafic d’enfants pendant la Sale Guerre de la Junta (Junte).

Cette affaire concernant le trafic d’enfants orphelins, filles et fils de prisonniers politiques, a été présentée à la Cour Internationale de Bruxelles le 31 mars 2014.

Un témoin espagnol a accepté de faire son ‘coming out’ pour témoigner contre le pape François.

Le pape François, un diable habillé en blanc ?

L’ascension rapide du pape François dans l’Eglise Catholique d’Argentine semble avoir été le résultat d’un accord entre le pape François et la Junta (Junte) militaire, en rapport avec le trafic d’enfants issus d’orphelinats catholiques.
Le témoin n’était pas le seul à témoigner contre le pape François.

Selon un article du Los Angeles Times de 2005, le pape François a été accusé par un groupe des droits de l’homme, d’avoir fait du trafic de bébés, et d’avoir aidé à kidnapper des opposants de la Junte militaire argentine pendant la Sale . Les avocats qui se sont occupés de l’affaire en 2005 représentaient le groupe des droits de l’homme de la Plaza de Mayo (Place de mai).

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En 2013, le pape François est arrivé au pouvoir dans l’Eglise Catholique, après que Benoït XVI ait démissionné, ou plutôt, après qu’il se soit fait virer par les Jésuites par peur que son manque de discrétion dans le trafic d’enfants ne les fasse tous plonger.

La résignation du pape Benoît s’est déroulé peu après que le pape Benoît reçoive un mandat d’arrêt par la même cour internationale que celle qui s’est occupée de l’affaire du pape François plus tard.

Le verdict rendu contre le pape Benoît en février 2013 est arrivé après des mois de délibérations, au sein d’un jury de 36 personnes, et de six juges internationaux, dans 150 affaires impliquant 50 000 enfants aborigènes canadiens disparus.

Le jury international a prouvé que les enfants aborigènes avaient été violés, torturés et tués dans des écoles résidentielles du Canada – dont la majorité était gérées par l’Eglise Catholique. Les 80 écoles étaient toutes sous la propriété du gouvernement canadien, de la reine Elizabeth, et des Eglises catholique, anglicane, et de l’Eglise Unie du Canada.
Le pape catholique, le gouvernerment canadien et la reine Elizabeth n’étaient pas seuls à avoir commis des crimes contre des enfants vulnérables. Les 50 000 enfants aborigènes disparus ont été également été victimes de contrôle mental illégal de la part de la CIA, y compris de tests de drogues.
Les tests de drogues ont été menés en coopération avec des laboratoires pharmaceutiques telles qu’Eli Lilly, Upjohn, et Bayer. Les laboratoires ont financé les Eglises canadienne et anglicane, responsables des 80 écoles résidentielles du Canada.

Depuis 2008, 32 cimetières d’enfants massifs ont été découverts sur les terrains d’institutions canadiennes et d’écoles résidentielles aborigènes.

Bien que des cadavres aient été découverts sur plus de deux sites, les autorités ont essuyé de nombreux refus par rapport à leurs demandes de fouilles. C’est Kevin Annett qui a trouvé les preuves et rédigé des documents relatifs à ces affaires.

Annett a affirmé que ce trafic d’enfants, et sa dissimulation, était une « tentative délibérée d’éliminer les tribus aborigènes canadiennes, et de prendre possession de leurs terres, ce qui, dans de nombreux cas, s’est réalisé. »

La cour internationale a également prouvé la culpabilité de la reine Elizabeth en février 2013, pour la disparition de 10 enfants le 10 octobre 2014, en Colombie britannique (Etat du Canada).
Le gouvernement canadien a empêché les parents des enfants disparus d’aller voir la justice.

Trois témoins des enlèvements sont morts dans d’étranges circonstances avant qu’ait eu lieu le procès. L’un d’entre eux était William Combes, qui avait 12 ans à l’époque.

Il a affirmé, dans un témoignage vidéo :

« C’ÉTAIT ÉTRANGE PARCE QUE NOUS DEVIONS EMBRASSER LES BOTTINES DE LA REINE, QUI AVAIENT DES LACETS BLANCS. SEPT GARÇONS ET TROIS FILLES DE SIX À QUATORZE ANS SONT PARTIS AVEC LA REINE ELIZABETH ET LE PRINCE PHILIP. NOUS N’EN AVONS PLUS ENTENDU PARLER APRÈS CE JOUR-LÀ, MÊME QUAND NOUS ÉTIONS ADULTES. »

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