La vie sur Terre a toujours été dépendante des conditions du Soleil, les scientifiques passent donc beaucoup de temps à étudier son activité. Une récente annonce de scientifiques du solaire suggère que le Soleil pourrait bientôt entrer dans une période d’activité réduite significative, causant probablement un mini âge glaciaire d’ici 2030 – dans seulement 12 ans.

L’activité de notre soleil va-t-elle brutalement ralentir dans les années 2030? C’est une hypothèse considérée comme très probable par des scientifiques selon une étude rendue publique par la Royal Astronomical Society britannique. Elle s’appuie sur un nouveau modèle des cycles solaires qui donne des prévisions d’une précision sans précédent sur les irrégularités de l’activité de notre étoile.

Le modèle est calculé d’après l’effet dynamo de deux couches de matière composant le soleil

, l’une proche de la surface et l’autre la plus profonde dans la zone dite de convection. Ce modèle prévoit aujourd’hui que les deux vagues vont avoir des effets de plus en plus contraire lors du cycle d’activité solaire 25 qui atteint son sommet en 2022 et plus encore lors du cycle 26 qui couvre la décennie 2030-2040, période pendant laquelle l’activité solaire pourrait diminuer de 60% et plonger la terre dans un mini âge glaciaire comme pendant les années 1645-1715.

Le Soleil produisait à peine de taches solaires et la Terre subissait un mini âge glaciaire. Certaines parties de l’Europe du Nord et des États-Unis ont connu des hivers inhabituellement froids. La Tamise, qui traverse Londres, a même gelé pendant sept semaines et était praticable à pied. La surface était tellement stable que les résidents pouvaient même tenir des «foires de givre» sur la glace.

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Ces conclusions sur la diminution de l’activité des taches solaires ont été présentées le 9 juillet par Valentina Zharkova, Professeur d’astronomie et de mathématique de l’Université de Northumbria.

«Lors du cycle 26, les deux vagues vont exactement être en miroir l’une de l’autre atteignant leur maximum au même moment mais dans des hémisphères opposés du soleil. Cette interaction sera disruptive et elles vont presque s’annuler l’une l’autre. Nous prévoyons que cela va créer une situation ayant les propriétés du «Maunder minimum»», explique Valentina Zharkova. «Quand les vagues sont approximativement en phase, elles peuvent montrer une forte interaction ou résonance et nous avons une forte activité solaire. Quand elles ne sont pas en phase, nous avons un minimum solaire. Quand il y a une séparation totale, nous avons des conditions vues pour la dernière fois pendant le «Maunder minimum», il y a 370 ans», ajoute-t-elle.

Cela fait 170 ans que les scientifiques ont découvert que l’activité du soleil varie selon un cycle compris entre 10 et 12 années terrestres. Chaque cycle est un peu différent du précédent et aucun des modèles jusqu’à aujourd’hui n’avait pu complétement expliquer ces fluctuations. De nombreux physiciens spécialisés dans l’étude du soleil considèrent que les cycles sont liés à un effet dynamo par des fluides de matière circulant dans les profondeurs de l’étoile. Valentina Zharkova et ses collègues ont démontré qu’en ajoutant un deuxième effet dynamo proche de la surface du soleil, les prévisions deviennent beaucoup plus précises et justes.

«Nous avons trouvé que deux vagues magnétiques ont pour origine deux différentes couches de matière à l’intérieur du soleil. Elles ont toutes deux une fréquence d’environ 11 années, même si elles sont légèrement différentes et sont parfois décalées. Au cours du cycle, les vagues fluctuent entre les hémisphères nord et sud du soleil. En combinant les effets des vagues et en les comparant avec les données réelles du cycle actuel du soleil, nos prévisions montrent une exactitude de 97%», affirme Valentina Zharkova.

Valentina Zharkova et ses collègues ont notamment pu construire leur modèle à partir des observations du champ magnétique du soleil depuis l’observatoire solaire Wilcox de Californie. Ils ont examiné trois cycles solaires couvrant les périodes de 1976 à 2008. Les prévisions établies à partir du modèle étaient toutes exactes.

La Russie va déplacer des millions de tonnes de céréales vers l’Égypte à l’approche de la nouvelle ère glaciaire

Le Ministère russe de l’Agriculture a préparé un plan de crise de plus de 500 milliards de dollars pour étendre rapidement le système ferroviaire de la Fédération afin d’accueillir les expéditions de céréales massives versNovorossiysk (Kraï de Krasnodar). Ensuite, à partir de ce port, ces céréales seront expédiées vers la plus grande installation de silos à grains du monde, actuellement en construction en Égypte [1]. Ce plan vient en en réponse à la confirmation catastrophique montrant que la production d’énergie du Soleil connaît son déclin le plus rapide en près de 10.000 ans, et dont les effets les plus désastreux seront ressentis au cours de la période 2020-2024 pendant le nouvel âge glaciaire .

Confirmant les étonnantes découvertes ci-dessus du professeur Zharkova,  le meilleur scientifique astrophysicien russe, Doctor-Scientist Khabibullo Abdussamatov, superviseur du Astrometria Project de la section russe de  la Station Spatiale Internationale et chef du laboratoire de recherche spatiale del’Observatoire Pulkovo  de Saint-Pétersbourg, qui estime que ce «mini-âge glaciaire» pourrait durer jusqu’à 100 ans. Il nous  met en garde «L’affaiblissement progressif du Gulf Stream conduit à un refroidissement plus fort de son action en Europe occidentale et dans les parties est des États-Unis et du Canada

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La NASA a également publié ses conclusions confirmant que le Soleil se refroidit maintenant plus vite que prévu – et dont la plus grande conséquence non seulement conduira à un déclin rapide de la production alimentaire mondiale, mais, et plus dangereusement, pourra provoquer une augmentation des catastrophes naturelles,  qui sont les plus désastreuses lorsque la production d’énergie du soleil diminue. Cela pourra provoquer aussi des tremblements de terre majeurs, et l’on verra, également, une augmentation des flambées mondiales de peste qui sont corrélées à la baisse de la température.

Les peuples les moins préparés au monde pour cette « mini-glaciation », sont ceux de l’Ouest, et plus particulièrement des États-Unis, où cette nation subit aujourd’hui les effets d’une épidémie mortelle de grippe jamais vue auparavant, et dont les scientifiques avertissent que 2018 verra une augmentation des tremblements de terre catastrophiques. Cependant, leurs médias traditionnels de propagande ne les préviennent pas que toutes ces choses sont directement liés à la baisse incroyable de la production d’énergie du Soleil qui semble être le déclin le plus rapide en près de 10.000 ans.

Avec le budget actuel pour 2018 basé sur 40 dollars le baril de pétrole vendu par la Russie, mais dont le prix actuel est supérieur à 60 dollars, les plans de crise du ministère de l’Agriculture prévoient une allocation de plus de 500 milliards de dollars pour faire face à l’augmentation vertigineuse des réserves de céréales que la Fédération ne peut plus stocker – mais dont le stockage supplémentaire sera géré par le gigantesque centre logistique de Damiette construit par la Russie et l’Égypte pour le stockage mondial des céréales. Il sera utilisé quand le pire de cette « mini ère glaciaire » frappera, rappelant ainsi les récits bibliques où l’Égypte avait  nourri le monde pour l’empêcher de mourir de faim.
Compte tenu du fait que la Russie a strictement interdit les OGM sur son vaste territoire, elle est protégé contre les catastrophes  provoquées par les blé OGM telles que celle en

Australie, où le blé OGM a provoqué la mort de 21 millions de kangourous.

Or, les humains ne sont pas plus résistants aux OGM que les kangourous.

NOTES

[1] La construction d’un centre logistique mondial de stockage de céréales en Égypte a été engagée en octobre 2014 et devrait être achevée en 2018, pour un coût total de 2 milliards de dollars (environ 1,6 milliard d’euros). Établie sur le littoral méditerranéen, dans le port de Damiette (Nord-Est), cette plateforme céréalière et agroalimentaire s’étendra sur plus de 33 km2 et pourra traiter jusqu’à 65 millions de tonnes de grains par an. Elle comprendra des silos, des quais aménagés pour accueillir de grands cargos vraquiers et cinq zones industrielles spécialisées dans la production de farine, de pâtes, d’huile et de sucre.

Si certains s’interrogent sur l’intérêt, pour les producteurs, de stocker leurs céréales à Damiette avant de les ré-exporter, évoquant des surcoûts, d’autres, notamment des entreprises russes, sont déjà en train d’y construire des silos.

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Vianumidia
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