Evoquant les Gilets jaunes face à des élus du Grand Est, le président de la République a affiché une fermeté inédite ce mardi.

« Je crois qu’aujourd’hui la place doit être au débat, à la réponse démocratique, et elle sera ensuite dans les urnes. Mais nous ne pouvons pas être dans une démocratie de l’émeute », selon lui . Un rappel à l’ordre assumé. « Ces manifestations ne sont souvent pas déclarées, elles se font dans l’illégalité la plus totale, avec les dérives de violences que l’on connaît, avec les centres-villes qui se vident chaque samedi. Ce n’est pas le vivre ensemble dont on a envie », approuve, lui, le ministre Sébastien Lecornu.

Le président joue ainsi l’ordre vis-à-vis de l’opinion et renvoie les manifestants à leurs « responsabilités ».

(…) Le Parisien

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