Un terroriste nommé Walid Hendi avoue avoir participé à la création de toutes pièces de vidéos par une chaîne de télévision turque avec les « casques blancs », sur des attaques chimiques à Alep dans le but de mettre en cause l’armée arabe syrienne.

La télévision d’État syrienne a diffusé, dimanche 14 mai, les aveux de Walid Hendi qui, après son adhésion à un réseau terroriste, a travaillé avec les casques blancs pendant trois ans, en échange de montants versés par un « conseil local ».

Le terroriste Walid Hendi a participé au tournage des vidéos sur de fausses attaques. ©SANA

Le terroriste Walid Hendi a participé au tournage des vidéos sur de fausses attaques. ©SANA

Le terroriste a avoué les faits en ces termes : « Ils nous ont donné des vêtements et dit que nous serions visés par des produits chimiques. En fait, on a joué une pièce de théâtre filmée par une chaîne turque, sur une présumée attaque chimique qui mettrait en cause l’armée arabe syrienne. »

Il a souligné que deux personnes nommées Ibrahim al-Hadj et Mohammad al-Seyyed étaient chargées de filmer les scènes. « Ils déclenchaient les sirènes et préparaient les civières pour transférer les blessés. Ensuite, ils diffusaient les vidéos sur internet dans le but d’incriminer l’armée syrienne », a-t-il ajouté, précisant qu’il avait lui-même participé à plusieurs tournages de ce genre.

En début mai, une source militaire russe a déclaré que les correspondants de la chaîne qatarie Al-Jazeera avaient aussi préparé une vidéo similaire sur une fausse attaque chimique à Alep, toujours pour prendre à partie l’armée syrienne.

Lors d’une opération de nettoyage, les unités du génie militaire de l’armée syrienne ont découvert, le 11 janvier, dans un quartier de l’ancienne ville d’Alep, un entrepôt d’armes chimiques fabriquées par l’Arabie Saoudite, délaissé par les terroristes.

Le 4 avril, un quartier de la ville de Khan Cheikhoun à Idlib a été frappé par des substances chimiques faisant 58 morts, dont des enfants.

Comme à l’accoutumée, sans enquête au préalable, les médias occidentaux ont accusé l’armée syrienne d’avoir mené l’attaque avec un Su-22.

Le ministère des Affaires étrangères et l’armée syrienne ont démenti ces fausses accusations en affirmant que « chaque fois que les terroristes échouent sur le terrain, les médias étrangers accusent l’armée syrienne d’attaque au gaz toxique. »

Les Casques blancs, groupe formé il y a quatre ans, se disent être « une ONG impartiale » active en Syrie, uniquement pour porter secours aux victimes de la guerre. Or, à plusieurs reprises, cette ONG a menti et ses mensonges ont été souvent mis en lumière. Leur discours mensonger est destiné à justifier une action militaire contre le gouvernement syrien et à accuser ses alliés.

Viapresstv
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