l s’agit en l’occurrence d’armes qui émettent des extrêmement basses fréquences (ELF : Extremely Low Frequency) ou à l’inverse des ultra hautes fréquences (UHF), dont le but est d’interférer sur le cerveau humain.

C’est l’Institut Tavistock, spécialisé dans la modification du comportement humain, qui aurait développé ce système à partir des années 50. Dans les années 60, le Dr Ross Adey a travaillé sur le Pandora Project pour la CIA et le MI5, dans le domaine du contrôle mental à distance (RMCT : Remote Mind Control Technology). Il a exploité les ondes ELF (1 à 20 Hz) qui avaient des effets psychologiques et biologiques sur l’homme. Ils ont trouvé que les fréquences de 6 à 16Hz avaient des effets importants sur le cerveau et les systèmes nerveux et endocrinien. Plus tard, il s’est avéré que ces ondes peuvent également endommager l’ADN. Il a combiné des ondes ELF avec des ondes UHF notamment, pour en amplifier les effets.
On a aussi utilisé ces armes, par exemple, à la base US de Greenham Common en Angleterre, autour de laquelle des pacifistes (dont une grande majorité de femmes) manifestaient depuis des mois. Fin 1984, ces femmes ont été visées par de hauts niveaux de radiations par micro-ondes, et un certain nombre d’entre elles sont mortes du cancer. Manifestement, on peut induire à distance un cancer à une personne, en modifiant l’ADN via les ELF.

Au même moment, une quarantaine de femmes qui se trouvaient à des endroits différents autour de la base ont ressenti exactement les mêmes symptômes. Ou elles remarquaient qu’elles étaient soudainement extrêmement fatiguées juste avant des événements importants, comme le départ d’un missile de croisière ou quand une grosse manifestation était prévue. Quand ces armes ont commencé à être utilisées suite à l’installation d’une nouvelle antenne dans la base, la présence policière s’est fortement réduite.

Très vite, certaines de ces femmes ont compris qu’elles ne pouvaient pas rester près de la base plus que quelques heures. D’après elles, on a utilisé différentes fréquences contre elles, afin d’obtenir un cocktail d’effets indésirables, à la fois physiques et psychologiques, allant de paralysies temporaires à de la désorientation, en passant par des brûlures, des vertiges, des amnésies. Apparemment, des scientifiques ont constaté de hauts niveaux de radiations électromagnétiques autour de Greenham Common, et surtout dans les endroits où les victimes ont noté des effets indésirables. On sait également que les policiers et militaires chargés de surveiller la base ne travaillaient que par tranches de deux heures, et seulement pendant 2 semaines.

 

On aurait aussi testé ce système à Brighton pour faire partir les vagabonds du centre-ville.

Suivant la fréquence utilisée, les effets sont différents, allant de la dépression(6,66Hz) au cancer, en passant par de la schizophrénie, de la paranoïa (4,5Hz) des attaques cardiaques etc…

Les anglais les utiliseraient aussi à Chypre, afin d’exciter la population des Chypriotes grecs afin qu’ils expulsent les turcs et laissent l’armée faire ce qu’ils avaient planifié à Chypre. Les catholiques d’Irlande du Nord ont aussi subi des cancers mortels en masse dans les années 80, selon le Dr Damien Burn et la militante Mary Allen. Des cancers qui n’existaient quasiment pas sont soudain apparus très fréquemment, dans des rues entières.
Une fois qu’on a fait la liste de tous les états du cerveau possibles, avec les fréquences émises par le cerveau pour chacun d’entre eux, il est très simple de manipuler quelqu’un à distance. On peut ainsi viser une personne précise dans une maison de plusieurs personnes, sans que les autres ne sentent rien.

on peut aussi créer une paralysie à un sujet, toujours en émettant des ondes qui entraînent une réaction physique de la personne. On peut effacer la mémoire à court terme de la même manière.
Avec un système spécial qui envoie des micro-ondes, appelé MASER, on peut faire de la « télépathie synthétique« . D’ailleurs, récemment des expériences ont montré qu’un ordinateur pouvait déchiffrer des pensées humaines. On peut aussi lire les pensées de quelqu’un à distance après avoir scanné les ondes électromagnétiques émises par le sujet dans différentes situations.

On sait aussi, semble-t-il, manipuler le système nerveux d’une cible en diffusant des pulses.

D’après Tim Rifat, l’Angleterre utiliserait ce système contre des citoyens récalcitrants au moins depuis la fin des années 80.

Aux Etats-Unis, un certain nombre de gens se disent victimes de harcèlement électromagnétique et désignent souvent le gouvernement comme responsable. Mais, d’autres expliquent par exemple qu’ils ont commencé à avoir des problèmes après avoir porté plainte, par exemple contre un cabinet d’avocats ou un . En fait, on peut fabriquer soi-même de quoi harceler son voisin avec des ondes électromagnétiques dirigées. Plusieurs procès ont déjà eu lieu à ce sujet.
L’une d’elles, Vicki Casagrande, une ingénieure, a expliqué devant une commission sur les victimes d’harcèlement électro magnétique que les victimes pouvaient être totalement contrôlées à distance : « Les muscles peuvent être relâchés ou contractés, que ce soit légèrement ou violemment. Mais, ces effets peuvent aussi être placés dans le cerveau juste comme une sensation (…) Les victimes peuvent avoir froid par 40°C dehors, et on a déjà eu très chaud en étant en short dans la neige ».

Casagrande explique que certaines personnes auraient des implants dans le cerveau, afin de capter et d’émettre les ondes du cerveau, depuis les années 60 et 70.

Plus récemment, un assistant professeur à l’université des sciences et de technologie de Hong Kong a réclamé 100 millions de dollars au gouvernement US, qu’il accusait de lui avoir implanté des micro-puces dans les dents en 1991, quand il étudiait à l’université de l’Iowa. Suite à cela, il a dit souffrir de problèmes de mémoire proches d’Alzheimer. Il disait aussi que ces puces étaient capables de lui parler quand il dormait et de modifier son comportement.

L’affaire James Walbert, jugée en 2008, a vu la reconnaissance par le tribunal d’un « harcèlement électronique » sur la victime, à qui une puce RFID avait été implantée (ainsi, la cible reçoit encore mieux toutes les ondes qu’on lui envoie). Cet ingénieur dénonçait son associé comme étant le responsable des attaques.

A cette époque, dans le Missouri, un élu avait recensé 300 plaintes concernant du harcèlement électromagnétique. Certaines des victimes sont simplement harcelées dans le cadre d’expérimentations. Du coup, un certain nombre d’associations (comme l’International Committee on Offensive Microwave Weapons) se sont montées pour aider les victimes, ou pour tenter d’alerter l’opinion et les décideurs politiques.

En Angleterre également, quelques victimes se sont regroupées et militent contre l’utilisation des armes à énergie dirigée.

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2017/11/09/y-a-t-il-une-guerre-contre-les-peuples-par-irradiation-dondes-electromagnetiques/

 

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