Joe Biden a autorisé le 26 février des frappes contre une structure appartenant à ce que le Pentagone a présenté comme une « milice » soutenue par l’Iran.

Ces frappes ont été effectuées «en réponse à plusieurs attaques» menées contre des cibles américaines en Irak.

«Sur ordre du Président Joe Biden, l’armée américaine a mené des frappes aériennes contre une structure utilisée par des milices soutenues par l’Iran dans l’est de la Syrie», a déclaré le porte-parole du Pentagone, John Kirby, dans un communiqué.

Plusieurs bâtiments ont été détruits près d’un poste frontière utilisé par les groupes de résistance soutenues par l’Iran.

Selon un responsable de la Maison Blanche, Kamala Harris ( La vice-présidente) n’a pas été informé avant le bombardement syrien et est très contrarié d’avoir été exclu de la décision.