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Après Londres, le président ukrainien Volodymyr Zelensky attendu à Paris ce mercredi soir

Après sa visite à Londres, le président ukrainien doit se rendre à Paris ce mercredi soir. Son déplacement au Royaume-UNi est sa deuxième visite à l’étranger depuis le début de l’invasion russe.

Après sa venue à Londres, sa deuxième visite à l’étranger depuis le début de l’invasion russe, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est attendu à Paris ce mercredi soir.

Lors d’une rencontre mercredi à Londres avec le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, Zelensky a exhorté ses alliés occidentaux à lui fournir les « armes nécessaires » pour stopper l’invasion russe.

Il « a souligné l’importance pour l’Ukraine de recevoir les armes nécessaires des alliés pour arrêter l’offensive russe et libérer tous les territoires ukrainiens temporairement occupés », a indiqué la présidence ukrainienne dans un communiqué, à l’issue de l’échange entre les deux dirigeants.

Réchauffement climatique sur la Terre et les autres planètes

par Dmitry Orlov

Le climat de la Terre change assez rapidement et de nombreuses personnes se sont laissées convaincre que cela est dû à ce que l’on appelle le « réchauffement climatique anthropique » et que le coupable est les émissions de dioxyde de carbone provenant de la combustion de combustibles fossiles, de l’agriculture, du défrichage et d’autres activités humaines. Il ne s’agit pas tant d’une théorie que d’une hypothèse, non prouvée. Elle est basée sur des modèles informatiques, et le problème avec ces derniers est qu’ils montrent généralement ce que les gens qui paient pour la recherche veulent qu’ils montrent ; sinon, ils paient quelqu’un d’autre pour obtenir les résultats qu’ils veulent.

Et si ces résultats particuliers étaient souhaitables, c’est parce qu’ils pouvaient être utilisés pour justifier d’énormes projets lucratifs, tels que la taxation des émetteurs de carbone, l’échange de crédits de carbone et, bien sûr, la construction de capacités de production éolienne et solaire qui sont coûteuses, intermittentes, peu fiables, de courte durée et qui compromettent l’intégrité des réseaux électriques. Promulguer cette hypothèse comme une vérité divine a également permis de culpabiliser de nombreuses personnes, les amenant à réduire volontairement leur consommation d’énergie, ce qui permet aux riches de continuer à s’enrichir alors même que la disponibilité de l’énergie dans les pays anciennement riches commence à décliner. Al Gore, vice-président de Clinton et grand alarmiste du climat, s’est enrichi de manière obscène en exploitant l’hystérie climatique. La dernière fois qu’on l’a vu, c’était à la conférence de Davos, où il a continué à débiter ses idées alarmistes sur le climat ; heureusement, peu de gens dans le monde l’écoutent encore.

Mais voici qu’arrive une nouvelle importante qui fait voler en éclats l’hypothèse du changement climatique anthropique : ce n’est pas seulement notre globe qui se réchauffe, mais aussi tous les autres globes du système solaire. Quoi ? Eh bien, oui, les preuves sont là, et elles sont des plus déroutantes. Personne ne sait quelle en est la cause, mais l’effet est bel et bien mesurable et significatif.

• On sait que les températures sur Neptune sont liées au cycle solaire de 11 ans, mais en 1996, ce lien a été rompu et Neptune est devenue beaucoup plus sombre. Les chercheurs ont pensé que cet effet pouvait être causé par les rayons cosmiques affectant sa basse atmosphère.

• Uranus est habituellement très calme, sa météo observable étant également liée à la variation de l’activité solaire, mais depuis 2014, elle est inhabituellement orageuse et personne ne sait pourquoi. Jusqu’en 2014, sa température diminuait progressivement, mais depuis cette année-là, sa température augmente rapidement.

• Saturne a un cycle de tempête de 30 ans, mais en 2010, la tempête est arrivée 10 ans trop tôt et a été la plus importante jamais vue. La sonde Cassini a également enregistré les toutes premières tempêtes de poussière sur Titan, le satellite de Saturne, provoquées par des vents beaucoup plus forts.

• Sur Jupiter, les taches rouges sont désormais visibles au-dessus de l’atmosphère, sous l’effet de l’augmentation de la température. Dans sa grande tache rouge, qui est la plus grande tempête du système solaire, de 2009 à 2020, la vitesse des vents a augmenté de 10% et continue d’augmenter. De même, le nombre d’éruptions volcaniques sur Io, le satellite de Jupiter, a considérablement augmenté.

• Mars a connu toute une série d’effets : tempêtes de poussière géantes, glissements de terrain, anomalies magnétiques, activité sismique et fonte de ses calottes glaciaires. Mars se réchauffe et personne ne sait pourquoi.

• Sur Vénus, de 2006 à 2012, la vitesse des vents est passée de 300km/h à 400km/h tandis que le nombre de volcans actifs a atteint un record.

• Dans l’ensemble, le chercheur Yuri Barkin rapporte qu’en 1998, le système Doris a enregistré des mouvements brusques des noyaux de toutes les planètes du système solaire qui se sont succédé en l’espace de 0,5 à 1,5 an. Il s’agit des noyaux de toutes les planètes, pas seulement de la Terre.

• Pendant ce temps, le Soleil a connu un minimum solaire anormalement long depuis 2012, et on prévoit maintenant qu’il durera jusqu’en 2045, ce qui l’exclut comme cause de ces mystérieuses augmentations de température.

• Enfin, sur Terre, nous avons constaté une augmentation du volcanisme, une augmentation de la température des océans uniformément répartie sur toutes les profondeurs océaniques, la fonte des glaciers, la fonte du pergélisol, la diminution de la glace arctique, le déplacement des zones climatiques vers le nord, le déplacement du champ magnétique, l’augmentation de l’incidence et de l’intensité des tempêtes de poussière et des tornades, l’augmentation de l’incidence et de l’intensité des ouragans, des inondations intenses à certains endroits et des sécheresses intenses à d’autres, des hivers exceptionnellement doux à certains endroits et des périodes de froid record à d’autres. … bref, toute la gamme des bouleversements climatiques.

Personne ne connaît la cause de ce phénomène, mais je vais me risquer à une supposition un peu éclairée. Nous savons que la source de chaleur supplémentaire provient de l’extérieur du système solaire et qu’elle doit donc se présenter sous la forme de particules subatomiques de quelque sorte. Nous savons également que ces particules doivent avoir une capacité de pénétration fantastique, affectant le noyau des planètes ainsi que les atmosphères et les surfaces. Or, il n’existe qu’un seul type de particule subatomique capable de traverser directement une étoile ou une planète : le neutrino. Le flux normal de neutrinos est de l’ordre de 10.000.000.000 neutrinos par centimètre carré par seconde, à tout moment et en tout lieu. On pense que la plupart des neutrinos ont été générés au cours du Big Bang et qu’ils continuent de virevolter, mais des impulsions supplémentaires de neutrinos sont générées lorsqu’une grande étoile s’effondre, donnant lieu à une supernova. Au cours de son effondrement, il se produit une phase appelée « confinement des neutrinos » ; une fois cette phase terminée, un essaim entier de neutrinos est émis en une impulsion qui a été détectée par des expériences sur Terre, dont une sur laquelle j’ai travaillé.

Les neutrinos n’interagissent avec la matière que par le biais de la force nucléaire faible qui est effective au sein d’un noyau atomique, qui est une cible minuscule, ce qui rend ces interactions très improbables. Il existe plusieurs espèces de neutrinos, et nous avons spécifiquement recherché les neutrinos du muon : « Lorsqu’un neutrino muonique interagit avec un noyau, il peut produire un muon énergétique qui ne parcourt qu’une courte distance, émettant un cône de rayonnement Cerenkov aux contours nets qui peut être détecté par des tubes photomultiplicateurs »Et ce que les tubes photomultiplicateurs détectent, ce sont les photons, qui transportent de l’énergie électromagnétique qui est finalement réémise sous forme de rayonnement infrarouge, c’est-à-dire de chaleur.

L’hypothèse est donc que, vers 1998, le système solaire a été bombardé par un flux de neutrinos exceptionnellement important. Cette hypothèse sera très difficile à prouver car, pour autant que je sache, aucun des détecteurs de neutrinos n’a été conçu pour détecter les déplacements de la ligne de base et, maintenant que l’événement est passé, il est probablement trop tard.

Un autre phénomène dont je ne sais presque rien mais qui pourrait, je suppose, être responsable, est celui des ondes gravitationnelles. De grandes ondes de gravité peuvent être générées lorsque deux trous noirs géants fusionnent en un seul. Si c’est là le coupable, nous avons probablement manqué l’occasion d’en recueillir des preuves, car le LIGO (Laser Interferometer Gravity-Wave Observatory) n’a été lancé qu’en 2002, soit quatre ans trop tard pour avoir enregistré l’événement.

Quoi qu’il en soit, l’idée que les centrales électriques au charbon, les gaz d’échappement des voitures ou les pets de vache, ici à la surface de la Terre, puissent réchauffer le noyau de la Terre ou les profondeurs des océans, ou affecter les taches sur Jupiter ou la vitesse des vents sur Vénus – je suis désolé, mais c’est tout simplement stupide, et je n’ai pas besoin de connaître la source exacte de cette chaleur supplémentaire pour le dire. La bonne nouvelle est que cette impulsion de réchauffement a peut-être retardé le début de la prochaine période glaciaire, qui est en retard de quelques millénaires.

Dmitry Orlov

source : Club Orlov

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour Le Saker Francophone

Diffusé le 2 Octobre 2008 sur I-Télé : « HAARP : le climat est-il sous contrôle ? »

Diffusé le 2 Octobre 2008 sur I-Télé — aujourd’hui CNews —, le reportage examine si les dangers de l’arme climatique HAARP sont réels ou simplement fantasmés.

Diffusé le 2 Octobre 2008 sur I-Télé — aujourd’hui CNews —, le reportage examine si les dangers de l’arme climatique HAARP sont réels ou simplement fantasmés.

 

L’offensive russe « de grande ampleur » se produira « sous 10 jours » selon le renseignement ukrainien

La presse française (ici l’AFP, mère de toutes les désinformations), pro-ukrainienne à 99 %, reconnaît désormais à demi-mot que la situation des vassaux de l’OTAN est « très tendue ».

Et quand l’armée russe reprend l’initiative, c’est forcément « péniblement » (ici Le Monde, la « Pravda » française) :

Quant aux « confidences du conseiller militaire ukrainien au Financial Times », comprendre que c’est l’état-major de l’OTAN qui commande les forces ukrainiennes, ou plutôt, la chair à canon ukrainienne.

– La Rédaction d’E&R

 


 

C’est désormais un secret de polichinelle. La Russie prépare activement une offensive majeure dans le sud et l’est de l’Ukraine, afin de prendre d’ici mars le contrôle complet des régions de Louhansk et Donetsk, qu’elle prétend avoir annexées mais qui lui échappent en grande partie.

Les autorités et renseignements ukrainiens en sont en tout cas persuadés. Dans un article mis en ligne ce lundi citant un conseiller attaché à l’armée ukrainienne, le Financial Times précise la date de ce coup de force imminent et les lieux où il se produirait.

Ce conseiller attaché à l’armée ukrainienne indique ainsi que les troupes russes déclencheront leur offensive dans les dix jours, fondant sa conviction « sur des renseignements très solides ». Quant au cadre de cette nouvelle agression, le consultant prévoit une attaque dans l’ouest de la province de Louhansk, entre les villes de Lyman – déjà théâtre de durs combats à l’automne – et de Kreminna.

[…]

Les forces auxquelles les Ukrainiens devront faire face demeurent incertaines. Kyrylo Budanov, qui dirigeait jusqu’à présent les renseignements ukrainiens mais doit remplacer Oleksiy Reznikov à la tête du ministère de la Défense, a toutefois estimé que la Russie disposait au total de 326.000 combattants sur le front, dont une moitié ont reçu une formation de plusieurs mois.

[…]

Il s’agit surtout de prendre de vitesse les Ukrainiens et leurs alliés occidentaux avant que les chars et les armements en provenance de la communauté internationale ne parviennent sur le champ de bataille. Enfin, selon une observation du think tank américain Institute for the Study of War, il faut accélérer les opérations avant les pluies du mois d’avril.

Lire l’article entier sur bfmtv.com

Séisme en Turquie et en Syrie : un dessin de Charlie Hebdo enflamme la Toile

Alors qu’une série de plusieurs séismes ont frappé la Turquie et la Syrie, faisant au moins 5.000 morts selon un bilan toujours provisoire ce mardi, un dessin du journal satirique Charlie Hebdo et relayé sur les réseaux sociaux enflamme le Web.

Un dessin qui fait beaucoup réagir les internautes. Le journal satirique Charlie Hebdo a posté lundi 6 février sur Twitter une caricature représentant les dégâts causés par la série de séismes ayant frappé la Turquie et la Syrie.

Le dessin en question représente un bâtiment détruit, ainsi qu’une voiture retournée, le tout accompagné de la légende suivante : «Même pas besoin d’envoyer de chars !».

Une phrase qui renvoie implicitement à la guerre en Ukraine, alors qu’Ankara s’est positionné comme un médiateur depuis le début du conflit, en raison des ses liens avec la Russie.

Rétablir la vérité : Ce que vous devez savoir sur l’Ukraine

par Mike Whitney

Le 16 février 2022, une semaine entière avant que Poutine n’envoie des troupes de combat en Ukraine, l’armée ukrainienne a commencé à bombarder lourdement la zone (dans l’est de l’Ukraine) occupée principalement par des Russes ethniques. Des représentants de la mission d’observation de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se trouvaient dans les environs à ce moment-là et ont consigné les bombardements au fur et à mesure qu’ils avaient lieu. L’OSCE a découvert que les bombardements se sont intensifiés de manière spectaculaire au fil de la semaine jusqu’à atteindre un pic le 19 février, date à laquelle 2026 tirs d’artillerie ont été enregistrés. N’oubliez pas que l’armée ukrainienne bombardait en fait des zones civiles le long de la ligne de contact, occupées par d’autres Ukrainiens.

Nous tenons à souligner que les représentants de l’OSCE ont agi dans le cadre de leurs fonctions professionnelles en recueillant des preuves de première main des bombardements dans la région. Ce que leurs données montrent, c’est que les forces ukrainiennes bombardaient et tuaient leur propre peuple. Tout cela a été documenté et n’a pas été contesté.

Donc, la question que nous devons tous nous poser est la suivante : Le bombardement et le massacre de son propre peuple constituent-ils un « acte de guerre » ?

Carte de Moon of Alabama

Nous pensons que oui. Et si nous avons raison, alors nous devons logiquement supposer que la guerre a commencé avant l’invasion russe (qui a été lancée une semaine plus tard). Nous devons également supposer que la prétendue « agression non provoquée » de la Russie n’était pas du tout non provoquée mais était la réponse humanitaire appropriée au meurtre délibéré de civils. Pour affirmer que l’invasion russe n’a pas été « provoquée », il faudrait dire que le fait de tirer plus de 4000 obus d’artillerie sur des villes et des quartiers où vivent des femmes et des enfants n’est pas une provocation ? Qui défendra ce point de vue ?

Personne, parce que c’est absurde. Le meurtre de civils dans le Donbass était une provocation claire, une provocation qui visait à pousser la Russie à la guerre. Et – comme nous l’avons dit plus tôt – l’OSCE avait des observateurs sur le terrain qui ont fourni une documentation complète sur le bombardement tel qu’il s’est produit, ce qui est aussi proche que possible d’un témoignage oculaire à toute épreuve.

Il s’agit, bien entendu, d’une rupture majeure avec le « récit officiel » qui identifie la Russie comme l’auteur des hostilités. Mais, comme nous l’avons montré, ce n’est tout simplement pas le cas. Le récit officiel est faux. Malgré cela, vous ne serez peut-être pas surpris d’apprendre que la plupart des grands médias ont complètement omis de couvrir les activités d’enquête de l’OSCE dans l’est de l’Ukraine. La seule exception est Reuters qui a publié un compte-rendu délibérément opaque le 18 février intitulé « Des voix russes s’alarment de la forte augmentation des bombardements dans le Donbass ». En voici un extrait :

« Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, s’est alarmé vendredi d’une forte augmentation des bombardements dans l’est de l’Ukraine et a accusé la mission spéciale de surveillance de l’OSCE de passer sous silence ce qu’il considère comme des violations ukrainiennes du processus de paix. (…)

Washington et ses alliés craignent que la recrudescence de la violence dans le Donbass ne fasse partie d’un prétexte russe pour envahir l’Ukraine. Les tensions sont déjà élevées en raison d’un renforcement militaire russe au nord, à l’est et au sud de l’Ukraine.

« Nous sommes très préoccupés par les rapports de ces derniers jours – hier et avant-hier, il y a eu une forte augmentation des tirs d’obus utilisant des armes interdites par les accords de Minsk », a déclaré Lavrov, en référence aux accords de paix visant à mettre fin au conflit. « Jusqu’à présent, nous constatons que la mission spéciale de surveillance fait de son mieux pour aplanir toutes les questions qui mettent en cause les forces armées ukrainiennes », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Vendredi, l’armée ukrainienne a nié avoir violé le processus de paix de Minsk et a accusé Moscou de mener une guerre de l’information pour dire que Kiev bombarde des civils, allégations qui, selon elle, sont des mensonges et visent à la provoquer »1.

« Remarquez la façon intelligente dont Reuters encadre sa couverture afin que les affirmations de l’armée ukrainienne bénéficient d’autant de crédibilité que celles du ministre russe des Affaires étrangères. Ce que Reuters omet de souligner, c’est que le rapport de l’OSCE vérifie la version des événements de Lavrov tout en réfutant les affirmations des Ukrainiens. C’est le travail d’un journaliste de faire la distinction entre les faits et la fiction, mais, une fois de plus, nous voyons comment les informations guidées par l’agenda ne sont pas destinées à informer mais à induire en erreur. » (Larry C. Johnson, A Son of a New Revolution)

Ce que nous essayons de faire comprendre est simple : La guerre en Ukraine n’a pas été lancée par un dirigeant russe tyrannique (Poutine) désireux de reconstruire l’Empire soviétique. Ce récit est une fraude qui a été concoctée par les spécialistes de la communication des néoconservateurs qui tentent d’obtenir le soutien du public pour une guerre contre la Russie. Les faits que je présente ici peuvent être identifiés sur une carte où les explosions réelles ont eu lieu et ont été enregistrées par des fonctionnaires dont le travail consistait à remplir cette tâche. Voyez-vous la différence entre les deux ? Dans un cas, l’intrigue repose sur des spéculations, des conjectures et du jargon psychologique, tandis que dans l’autre, l’intrigue est liée à des événements réels qui se sont déroulés sur le terrain et ont été répertoriés par des professionnels qualifiés dans ce domaine. Dans quelle version des événements avez-vous le plus confiance ?

En résumé : La Russie n’a pas commencé la guerre en Ukraine. C’est un faux récit. La responsabilité incombe à l’armée ukrainienne et à ses dirigeants à Kiev.

Et voici un autre élément qui est généralement exclu de la couverture sélective des médias. Avant que Poutine n’envoie ses chars en Ukraine, il a invoqué l’article 51 des Nations unies, qui fournit une justification légale à une intervention militaire. Bien sûr, les États-Unis ont fait cela de nombreuses fois pour donner une feuille de vigne de légitimité à leurs nombreuses interventions militaires. Mais, dans ce cas, on peut voir comment la soi-disant responsabilité de protéger (R2P) pourrait être justifiée, après tout, selon la plupart des estimations, l’armée ukrainienne a tué plus de 14 000 Russes ethniques depuis le coup d’État soutenu par les États-Unis il y a 8 ans. S’il existe une situation dans laquelle une opération militaire défensive peut être justifiée, c’est bien celle-là. Mais cela n’explique toujours pas pourquoi Poutine a invoqué l’article 51 des Nations unies. Pour cela, nous nous tournons vers l’ancien inspecteur en désarmement Scott Ritter, qui l’a expliqué comme suit :

« Le président russe Vladimir Poutine, citant l’article 51 comme autorité, a ordonné ce qu’il a appelé une « opération militaire spéciale ». (…)

En vertu de l’article 51, il ne peut y avoir aucun doute quant à la légitimité de l’affirmation de la Russie selon laquelle la population russophone du Donbass a été soumise à un bombardement brutal pendant huit ans, qui a tué des milliers de personnes. (…) De plus, la Russie affirme avoir la preuve documentaire que l’armée ukrainienne se préparait à une incursion militaire massive dans le Donbass, qui a été devancée par « l’opération militaire spéciale » dirigée par la Russie. [Les chiffres de l’OSCE montrent une augmentation des bombardements gouvernementaux dans la région dans les jours précédant l’intervention de la Russie].

L’essentiel est que la Russie a présenté une demande recevable en vertu de la doctrine de l’autodéfense collective anticipée, conçue à l’origine par les États-Unis et l’OTAN, telle qu’elle s’applique à l’article 51, qui est fondé sur des faits et non sur la fiction.

Bien qu’il puisse être de bon ton pour les personnes, les organisations et les gouvernements occidentaux d’adhérer à la conclusion impulsive selon laquelle l’intervention militaire de la Russie constitue une violation gratuite de la Charte des Nations Unies et, en tant que telle, une guerre d’agression illégale, la vérité dérangeante est que, parmi toutes les revendications faites concernant la légalité de la préemption en vertu de l’article 51 de la Charte des Nations unies, la justification de la Russie pour envahir l’Ukraine repose sur une base juridique solide »2.

Voici un peu plus de contexte tiré d’un article de l’analyste de politique étrangère Danial Kovalik :

« Il faut commencer cette discussion en acceptant le fait qu’il y avait déjà une guerre qui se déroulait en Ukraine pendant les huit années précédant l’incursion militaire russe de février 2022. Et cette guerre menée par le gouvernement de Kiev (…) a coûté la vie à environ 14 000 personnes, dont de nombreux enfants, et en a déplacé environ 1,5 million d’autres. (…) Le gouvernement de Kiev, et en particulier ses bataillons néonazis, ont mené des attaques contre ces peuples (…) précisément en raison de leur appartenance ethnique. (…)

Si la Charte des Nations unies interdit les actes de guerre unilatéraux, elle prévoit également, à l’article 51, que « rien dans la présente Charte ne porte atteinte au droit naturel de légitime défense, individuelle ou collective… » Et ce droit de légitime défense a été interprété comme permettant aux pays de répondre, non seulement à des attaques armées réelles, mais aussi à la menace d’une attaque imminente.

À la lumière de ce qui précède, j’estime (…) que la Russie avait le droit d’agir dans le cadre de sa propre autodéfense en intervenant en Ukraine, qui était devenue un mandataire des États-Unis et de l’OTAN pour une attaque – non seulement contre les ethnies russes en Ukraine – mais aussi contre la Russie elle-même »3.

Les médias occidentaux ont-ils mentionné le fait que Poutine a invoqué l’article 51 de l’ONU avant de lancer l’opération militaire spéciale ?

Non, ils ne l’ont pas fait, car cela reviendrait à admettre que l’opération militaire de Poutine est conforme au droit international. Au lieu de cela, les médias continuent de diffuser la fiction selon laquelle « Hitler-Poutine essaie de reconstruire l’empire soviétique », une affirmation pour laquelle il n’existe pas la moindre preuve. N’oubliez pas que l’opération de Poutine n’implique pas le renversement d’un gouvernement étranger pour installer un larbin soutenu par Moscou, ni l’armement et l’entraînement d’une armée étrangère qui sera utilisée comme mandataire pour combattre un rival géopolitique, ni le bourrage d’un pays avec des armes de pointe pour atteindre ses propres objectifs stratégiques étroits, ni la perpétration d’actes terroristes de sabotage industriel (Nord Stream 2) pour empêcher l’intégration économique de l’Asie et de l’Europe. Non, Poutine ne s’est livré à aucune de ces activités. Mais Washington l’a certainement fait, car Washington n’est pas limité par le droit international. Aux yeux de Washington, le droit international n’est qu’un inconvénient dont on se moque dédaigneusement chaque fois qu’une action unilatérale est nécessaire. Mais Poutine est loin d’être aussi cavalier sur ces questions. En fait, il respecte depuis longtemps les règles parce qu’il estime que celles-ci contribuent à renforcer la sécurité de tous. Et, il a raison, c’est le cas.

Et c’est pourquoi il a invoqué l’article 51 avant d’envoyer des troupes pour aider les habitants du Donbass. Il estimait avoir l’obligation morale de leur prêter assistance, mais il voulait que ses actions soient conformes au droit international. Nous pensons qu’il a atteint les deux objectifs.

Le planificateur impérial américain George Kennan, architecte de la première guerre froide, a écrit en 1948 : « Nous possédons environ 50% des richesses du monde mais seulement 6,3% de sa population ». « Notre véritable tâche » est de « maintenir cette position de disparité ». @BenjaminNorton

Voici quelque chose d’autre que vous ne verrez jamais dans les médias occidentaux. Vous ne verrez jamais le texte réel des exigences de Poutine en matière de sécurité, qui ont été formulées deux mois avant que la guerre n’éclate. Et la raison pour laquelle vous ne les verrez pas, c’est que ses demandes étaient légitimes, raisonnables et nécessaires. Tout ce que Poutine voulait, c’était l’assurance que l’OTAN ne prévoyait pas d’installer ses bases, ses armées et ses sites de missiles à la frontière russe. En d’autres termes, il a fait ce que tous les dirigeants responsables font pour défendre la sécurité de leur propre peuple.

Voici quelques extraits critiques du texte de la proposition de Poutine aux États-Unis et à l’OTAN :

Article 1

Les parties coopèrent sur la base des principes de sécurité indivisible, égale et non diminuée et à ces fins :

n’entreprennent pas d’actions, ne participent pas à des activités ou ne soutiennent pas des activités qui affectent la sécurité de l’autre partie ;

ne mettent pas en œuvre les mesures de sécurité adoptées par chaque partie, individuellement ou dans le cadre d’une organisation internationale, d’une alliance ou d’une coalition militaire, qui pourraient porter atteinte aux intérêts fondamentaux de sécurité de l’autre partie.

Article 3

Les Parties n’utilisent pas le territoire d’autres États en vue de préparer ou de mener une attaque armée contre l’autre Partie ou d’autres actions portant atteinte aux intérêts fondamentaux de sécurité de l’autre Partie.

Article 4

Les États-Unis d’Amérique s’engagent à empêcher toute nouvelle expansion vers l’Est de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord et à refuser l’adhésion à l’Alliance aux États de l’ancienne Union des Républiques socialistes soviétiques.

Les États-Unis d’Amérique n’établiront pas de bases militaires sur le territoire des États de l’ancienne Union des Républiques socialistes soviétiques qui ne sont pas membres de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, n’utiliseront pas leur infrastructure pour des activités militaires quelconques et ne développeront pas de coopération militaire bilatérale avec eux.

Article 5

Les Parties s’abstiendront de déployer leurs forces armées et leurs armements, y compris dans le cadre d’organisations internationales, d’alliances ou de coalitions militaires, dans les zones où ce déploiement pourrait être perçu par l’autre Partie comme une menace pour sa sécurité nationale, à l’exception d’un tel déploiement sur le territoire national des Parties.

Les Parties s’abstiendront de faire voler des bombardiers lourds équipés d’armements nucléaires ou non nucléaires ou de déployer des navires de guerre de surface de quelque type que ce soit, y compris dans le cadre d’organisations internationales, d’alliances ou de coalitions militaires, dans les zones situées respectivement en dehors de l’espace aérien national et des eaux territoriales nationales, d’où ils peuvent attaquer des cibles sur le territoire de l’autre Partie.

Les parties maintiendront le dialogue et coopèreront pour améliorer les mécanismes visant à prévenir les activités militaires dangereuses en haute mer et au-dessus de celle-ci, notamment en convenant de la distance d’approche maximale entre les navires de guerre et les aéronefs.

Article 6

Les Parties s’engageront à ne pas déployer de missiles à portée intermédiaire et à plus courte portée lancés depuis le sol en dehors de leurs territoires nationaux, ainsi que dans les zones de leurs territoires nationaux, à partir desquelles ces armes peuvent attaquer des cibles sur le territoire national de l’autre Partie.

Article 7

Les Parties s’abstiendront de déployer des armes nucléaires en dehors de leurs territoires nationaux et ramèneront sur leurs territoires nationaux les armes déjà déployées en dehors de leurs territoires nationaux au moment de l’entrée en vigueur du Traité. Les Parties élimineront toute infrastructure existante pour le déploiement d’armes nucléaires en dehors de leurs territoires nationaux.

Les Parties ne formeront pas le personnel militaire et civil des pays non nucléaires à l’utilisation des armes nucléaires. Les Parties ne conduiront pas d’exercices ou d’entraînements pour les forces d’usage général, qui incluent des scénarios impliquant l’utilisation d’armes nucléaires.

« Donner un sens à la guerre », Israel Shamir, Unz Review

Il ne faut pas être un génie pour comprendre ce qui inquiétait Poutine. Il s’inquiétait de l’expansion de l’OTAN et, en particulier, de l’émergence d’une alliance militaire hostile soutenue par des nazis formés par Washington et occupant un territoire sur son flanc ouest. Était-ce déraisonnable de sa part ? Aurait-il dû accepter ces russophobes soutenus par les États-Unis et leur permettre de placer leurs missiles à sa frontière ? Cela aurait-il été la chose la plus prudente à faire ?

Alors, que pouvons-nous déduire de la liste des exigences de Poutine ?

Tout d’abord, nous pouvons déduire qu’il n’essaie pas de reconstruire l’empire soviétique comme insiste inlassablement les médias. La liste se concentre exclusivement sur des demandes liées à la sécurité, rien d’autre.

Deuxièmement, cela prouve que la guerre aurait pu être facilement évitée si Zelensky avait simplement maintenu le statu quo et annoncé officiellement que l’Ukraine resterait neutre. En fait, Zelensky a accepté la neutralité lors de négociations avec Moscou en mars, mais Washington a empêché le président ukrainien d’aller jusqu’au bout de l’accord, ce qui signifie que l’administration Biden est largement responsable du conflit actuel. (RT a publié aujourd’hui un article indiquant clairement qu’un accord avait été conclu entre la Russie et l’Ukraine en mars, mais que cet accord avait été intentionnellement sabordé par les États-Unis et le Royaume-Uni. Washington voulait une guerre).

Troisièmement, cela montre que Poutine est un dirigeant raisonnable dont les exigences auraient dû être acceptées avec empressement. Était-il déraisonnable pour Poutine de demander que « les parties s’abstiennent de déployer leurs forces armées et… leurs alliances militaires… dans les zones où ce déploiement pourrait être perçu par l’autre partie comme une menace pour sa sécurité nationale » ? Était-il déraisonnable pour lui de demander que « les Parties éliminent toute infrastructure existante pour le déploiement d’armes nucléaires en dehors de leurs territoires nationaux » ?

Où sont exactement les « demandes déraisonnables » que Poutine a prétendument formulées ?

Il n’y en a pas. Poutine n’a fait aucune demande que les États-Unis n’auraient pas faite si « la chaussure était à l’autre pied ».

Quatrièmement, cela prouve que la guerre n’est pas une lutte pour la libération de l’Ukraine ou la démocratie. C’est de la foutaise. C’est une guerre qui vise à « affaiblir » la Russie et, à terme, à écarter Poutine du pouvoir. Ce sont les objectifs primordiaux. Cela signifie que les soldats ukrainiens ne meurent pas pour leur pays, mais pour le rêve élitiste d’étendre l’OTAN, d’écraser la Russie, d’encercler la Chine et d’étendre l’hégémonie des États-Unis pour un autre siècle. L’Ukraine n’est que le champ de bataille sur lequel se déroule la lutte des grandes puissances.

Il y a plusieurs points que nous essayons d’aborder dans cet article :

Qui a commencé la guerre ?

Réponse : l’Ukraine a commencé la guerre.

L’invasion russe était-elle une violation du droit international ?

Réponse : non, l’invasion russe devrait être approuvée en vertu de l’article 51 des Nations unies.

La guerre aurait-elle pu être évitée si l’Ukraine avait déclaré sa neutralité et avait répondu aux demandes raisonnables de Poutine ?

Réponse : oui, la guerre aurait pu être évitée.

Le dernier point concerne le traité de Minsk et la manière dont la malhonnêteté des dirigeants occidentaux va affecter le règlement final en Ukraine. Je suis convaincu que ni Washington ni les alliés de l’OTAN n’ont la moindre idée de la gravité des relations internationales qui ont été décimées par la trahison de Minsk. Dans un monde où les accords juridiquement contraignants peuvent être facilement écartés au nom de l’opportunisme politique, la seule façon de régler les différends est la force brute. Quelqu’un en Allemagne, en France ou à Washington a-t-il pensé à cela avant d’agir ? (Mais d’abord, un peu de contexte sur Minsk).

L’objectif de l’accord de Minsk était de mettre fin aux combats entre l’armée ukrainienne et les Russes ethniques dans la région du Donbass en Ukraine. Il incombait aux quatre participants au traité – l’Allemagne, la France, la Russie et l’Ukraine – de veiller à ce que les deux parties respectent les termes de l’accord. Mais en décembre, l’ancienne chancelière allemande Angela Merkel a déclaré, dans une interview accordée à un magazine allemand, qu’il n’a jamais été question d’appliquer l’accord, mais plutôt d’utiliser ce temps pour rendre l’Ukraine plus forte afin de se préparer à une guerre contre la Russie. Donc, clairement, dès le début, les États-Unis avaient l’intention de provoquer une guerre contre la Russie.

Le 5 septembre 2014, l’Allemagne, la France, l’Ukraine et la Russie ont tous signé Minsk, mais le traité a échoué et les combats ont repris. Le 12 février 2015, Minsk 2 a été signé, mais il a également échoué. Regardez ce court segment sur YouTube par Amit Sengupta qui donne un bref aperçu de Minsk et de ses implications : (J’ai transcrit le morceau moi-même et toutes les erreurs sont les miennes.)

(11:40 minute) « En 2015, l’Allemagne et la France étaient censées jouer un rôle neutre. Elles étaient censées faire en sorte que l’Ukraine et la Russie suivent les règles. Mais elles ne l’ont pas fait, et la raison pour laquelle elles ne l’ont pas fait est ce qu’Angela Merkel a révélé dans son interview du 7 décembre. Angela Merkel a déclaré : « L’accord de Minsk de 2014 était une tentative de donner du temps à l’Ukraine. Il a également donné du temps pour devenir plus fort, comme on peut le voir aujourd’hui. L’Ukraine de 2014 et 2015 n’est pas l’Ukraine moderne ». En gros, les trois partenaires de l’accord de Minsk ont menti et trahi la Russie. Même Poutine a déclaré : « Un jour, la Russie devra conclure un accord avec l’Ukraine, mais l’Allemagne et la France ont trahi la Russie, et maintenant ils aident l’Ukraine avec des armes »… C’est une honte que les dirigeants politiques occidentaux s’engagent dans des négociations qu’ils n’ont pas l’intention d’honorer ou d’appliquer… (Le président ukrainien Petro Porochenko a admis la même chose que Merkel et Hollande). (…) Maintenant, même Poutine a reconnu que c’était une erreur d’accepter les accords de Minsk. Il a même déclaré que le problème du Donbass aurait dû être résolu par la force des armes à l’époque. (2015) La Russie a attendu 8 ans pour reconnaître l’indépendance du Donbass, puis a lancé une attaque de grande envergure cette année. Mais à l’époque, Poutine avait l’impression que les accords de Minsk – garantis par l’Allemagne et la France et approuvés à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU, y compris les États-Unis – résoudraient la crise et donneraient au Donbass son autonomie tout en restant partie intégrante de l’Ukraine. L’Allemagne et la France étaient censées veiller à l’application des accords de Minsk de 2015 à 2022. L’Occident collectif a toujours su que la guerre était la seule solution. Ils n’ont jamais voulu la paix, ils ont simplement joué le jeu au nom de l’accord de Minsk. Vous voyez donc qu’il s’agit d’une « victoire » diplomatique pour l’Ouest. (…)

La France et l’Allemagne ont apaisé la Russie avec l’accord de Minsk et ont donné de faux espoirs d’un règlement pacifique. Mais, en réalité, elles ont permis à l’Ukraine de gagner du temps pour construire son armée. Il n’y a jamais eu de solution diplomatique ; l’Occident collectif – qui comprend les États-Unis, l’OTAN, l’Union européenne et le G7 – a trompé la Russie en lui faisant croire qu’il existait une solution diplomatique au conflit du Donbass (mais) au contraire, il préparait l’Ukraine à une véritable guerre contre la Russie. Donc, d’une manière ou d’une autre, cette guerre était destinée à se produire. Il n’y a jamais eu de solution diplomatique. (…) C’est ce qu’Angela Merkel a voulu faire comprendre : « La guerre froide n’a jamais pris fin ». Elle était la chancelière allemande lorsque le coup d’État a eu lieu en Ukraine en 2014 et que les accords de Minsk ont été signés. C’est pourquoi sa contribution à ce jeu de dupes, avec l’Allemagne, la France, l’Ukraine et les États-Unis, a conduit à cette guerre. Et elle le sait très bien. Mais, de toute façon, cela ne va pas bien se terminer pour l’Allemagne ou la France dont les économies ont été durement touchées. L’Ukraine a été complètement détruite. Elle est devenue l’Afghanistan de l’Europe. Ce sont les dirigeants politiques occidentaux qui sont coupables du meurtre de l’Ukraine. Comme c’est le cas depuis 2014, le gouvernement ukrainien lance des attaques militaires vicieuses contre les civils ukrainiens russophones dans la région du Donbass. Des milliers de civils russophones ont été tués. La Russie aurait dû reprendre ce territoire en 2014 en même temps que la Crimée. Mais, ensuite, la Russie est tombée dans le piège de l’accord de Minsk des pays occidentaux. (…) Ce n’est pas la Russie qui a commencé cette guerre, ce sont les États-Unis qui ont commencé cette guerre. L’Ukraine n’est qu’un pion soutenu par les États-Unis et les autres gouvernements européens. Et, c’est dommage que le gouvernement ukrainien serve les intérêts des États-Unis et non ceux du peuple ukrainien »4.

On ne saurait trop insister sur l’importance de la trahison de Minsk ou sur l’impact qu’elle aura sur le règlement final en Ukraine. Lorsque la confiance est perdue, les nations ne peuvent assurer leur sécurité que par la force brute. Cela signifie que la Russie doit étendre son périmètre aussi loin que nécessaire pour s’assurer qu’elle restera hors de portée de tir de l’ennemi. (Poutine, Lavrov et Medvedev ont déjà indiqué qu’ils avaient l’intention de faire exactement cela). Deuxièmement, le nouveau périmètre doit être fortifié en permanence par des troupes de combat et des armes létales maintenues en état d’alerte maximale. Lorsque les traités deviennent des véhicules pour l’opportunisme politique, les nations doivent accepter un état de guerre permanent. C’est le monde que Merkel, Hollande, Porochenko et les États-Unis ont créé en choisissant d’utiliser « la pierre angulaire des relations internationales » (les traités) pour promouvoir leurs propres objectifs bellicistes.

Nous nous demandons simplement si quelqu’un à Washington se rend compte de ce qu’ils ont fait ?

source : The Unz Review

traduction Réseau International

Le ballon chinois a relevé l’ »impuissance » de la défense aérienne américaine

Le ballon chinois, abattu par un F-22, n’a pas menacé la sécurité des États-Unis, confirment deux experts interrogés par Sputnik. Mais il a montré que la défense aérienne US était incapable de faire face à ce genre d’objet volant à une telle altitude, estime un responsable de l’Académie russe des sciences des fusées et de l’artillerie.
Le ballon chinois qui a survolé pendant plusieurs jours le territoire américain avant être abattu le 4 février a révélé des points faibles de la défense aérienne des États-Unis, a estimé auprès de Sputnik le capitaine de 1er rang à la retraite Konstantine Sivkov, vice-président de l’Académie russe des sciences des fusées et de l’artillerie.
« L’incident avec le ballon chinois a effectivement testé le système continental de défense aérienne des États-Unis. Le point important c’est que le système s’est avéré impuissant. En d’autres termes, il s’est avéré impossible d’abattre avec des équipements au sol le ballon à l’altitude à laquelle il volait. Seul le F-22 Raptor avec son puissant radar pouvait atteindre une telle altitude. Les F-15 et F-16 ne pouvaient tout simplement pas le voir », a-t-il expliqué.

Les États-Unis habitués à considérer la Chine comme une menace

De son côté, Pavel Kamennov, politologue et chercheur à l’Institut de la Chine et de l’Asie moderne de l’Académie des sciences de Russie, note que Washington a l’habitude de traiter « pour n’importe quelle raison » la Chine comme une menace à la sécurité nationale américaine.
« Le ballon n’a menacé personne, il n’a rien détruit. Le point fondamental est que l’espace aérien a été violé, mais Pékin a réagi instantanément et s’est excusé. En outre, la reconnaissance de la zone est désormais beaucoup plus efficace depuis l’espace. Cependant, avant même le début de l’enquête américaine, le ballon a immédiatement été désigné comme un ballon de reconnaissance », a-t-il ajouté.

L’incident dans le ciel américain

Dénonçant une « violation inacceptable » de leur « souveraineté », les États-Unis ont annoncé avoir abattu au-dessus de l’eau au large de la côte de Caroline du Sud un ballon chinois qui survolait leur sol depuis plusieurs jours.
Pékin a exprimé son « fort mécontentement » et a protesté « contre l’utilisation de la force par les États-Unis » contre « aéronef civil, utilisé à des fins de recherches, principalement météorologiques » mais qui a « dévié de sa trajectoire ».
Toutefois Washington insiste qu’il s’agissait d’un ballon espion utilisé « dans une tentative de surveiller des sites stratégiques » américaines. Joe Biden a assuré qu’avoir donné l’ordre le 1er février d’abattre « dès que possible » le ballon, mais que le Pentagone souhaitait attendre « le lieu le plus sûr pour le faire » afin d’éviter tout dégât au sol lors de la retombée d’éventuels débris.
Quoiqu’il n soit, suite à l’incident la visite du chef de la diplomatie américaine Antony Blinken en Chine a été reportée. Cette visite aurait été la première d’un secrétaire d’État américain depuis octobre 2018.

Un infirmier interpelle Olivier Véran : « Je vide des poubelles en usine alors que mon métier c’est de soigner ! »

Un infirmier non-vacciné interpelle le porte-parole du gouvernement Olivier Véran et ancien ministre des Solidarités et de la Santé.

Zelensky : « La situation se complique sur le front »

Les régions de Donetsk et Zaporijjia ont été visées par d’intenses bombardements ces dernières 24 heures.

La situation « se complique » sur le terrain face aux troupes russes en Ukraine, qui est à nouveau la cible d’intenses bombardements, a reconnu samedi 4 février le président Volodymyr Zelensky. En effet, les régions de Donetsk et Zaporijjia ont été bombardées durant ces dernières 24 heures, la pression s’est accrue à Bakhmout, Odessa a été privée d’électricité… Le point sur la situation du conflit en Ukraine.

La situation « se complique », reconnaît Zelensky

« Au cours des 346 jours de cette guerre, j’ai souvent dit que la situation sur le front était difficile. Et que la situation se compliquait », a-t-il déclaré dans son message quotidien. « C’est très difficile désormais à Bakhmout, Vougledar, Lyman (dans l’Est, ndlr) et dans d’autres régions », a ajouté le chef de l’État ukrainien.

« L’ennemi concentre ses principaux efforts sur la conduite d’opérations offensives dans les directions de Koupiansk, Lyman, Bakhmout, Avdiïvka et Novopavlivka », avait peu auparavant averti le ministère ukrainien de la Défense.

Le Canada a expédié ses premiers chars

Le Canada a expédié samedi le premier des chars Leopard 2 qu’il a promis à l’Ukraine, a annoncé la ministre de la Défense Anita Anand. Un avion de l’armée de l’air canadienne a « décollé de Halifax avec le premier char de combat Leopard 2 que nous donnons à l’Ukraine », a indiqué la ministre dans un tweet.

« Les chars de combat sont en route pour aider l’Ukraine. Le premier Leopard 2 canadien est parti. Le soutien du Canada à l’Ukraine est inébranlable », a proclamé la ministre dans un autre tweet accompagné d’une vidéo montrant le chargement du char et le départ de l’avion le transportant. Le Canada avait annoncé fin janvier sa décision de livrer à l’Ukraine quatre chars Leopard 2 de fabrication allemande, au lendemain d’une annonce similaire de plusieurs pays occidentaux.

Un « consensus » pour ne pas frapper la Russie

Les armes occidentales ne seront pas utilisées pour des attaques sur le territoire russe, a de son côté assuré le chancelier allemand Olaf Scholz dans une interview à l’hebdomadaire Bild am Sonntag. Il y a « consensus » sur ce point avec Volodymyr Zelensky, a-t-il dit.

Les alliés de Kiev ont franchi de nouveaux paliers dans le soutien militaire à l’Ukraine en s’engageant à fournir notamment des chars lourds et des roquettes de plus longue portée.

Lire l’intégralité de l’article sur lefigaro.fr

Non, la guerre en Ukraine n’est pas mondiale mais juste occidentale

Cette carte du monde entier nous démontre que le conflit actuel entre la Russie et l’Ukraine, n’est certainement  pas une guerre mondiale mais uniquement occidentale.

Il est d’ailleurs intéressant de le rappeler et de demander aux gouvernements occidentaux d’arrêter de déstabiliser la planète entière car ces conflits créent beaucoup de misère dans des pays déjà très fragiles. Si on pouvait raser les USA et l’Angleterre de la surface de la terre, il y aurait infiniment moins de guerres, de commerce de l’armement, d’ingérence et de coups d’États…

source : Le Libre Penseur

La France est « nerveuse » face à sa perte d’influence en Afrique, affirme Lavrov

par Sputnik Afrique

La France n’est pas à l’aise devant l’émancipation des pays africains, qui sortent peu à peu de sa sphère d’influence, a déclaré le chef de la diplomatie russe. Il travaille par ailleurs avec ses partenaires au prochain sommet Russie-Afrique.

Alors que la France est chahutée du Mali à la Centrafrique en passant par le Burkina, Paris semble s’inquiéter de cette perte du magistère sur le continent, a déclaré Sergueï Lavrov. Le ministre russe des Affaires étrangères s’est réjoui de ce retour en force de la souveraineté en Afrique, estimant que chaque État avait le droit de choisir ses partenaires comme il l’entendait.

« La voix solidaire de l’Afrique dans les affaires mondiales sonne de plus en plus juste, et nous nous félicitons du processus d’émancipation globale des pays du continent. Cela est observable dans le rétrécissement de la sphère d’influence néocoloniale de la France en Afrique centrale et occidentale, ce qui provoque une réaction plutôt nerveuse à Paris », a-t-il ainsi déclaré.

Le ministre a ajouté que la Russie était solidaire avec les pays en développement qui souhaitent voir aboutir le processus de décolonisation, dans le respect des normes internationales et des décisions de l’ONU.

Sommet Russie-Afrique

La Russie se prépare par ailleurs pour le second sommet Russie-Afrique, qui se tiendra à Saint-Pétersbourg en juillet. Les contacts diplomatiques se multiplient pour recevoir divers ministres des Affaires étrangères du continent, a assuré Sergueï Lavrov.

« Nous travaillons avec les Africains pour remplir le deuxième sommet Russie-Afrique. Une impulsion significative à ce travail préparatoire et au renforcement des contacts devrait être donnée par le Forum parlementaire international prévu à Moscou en mars avec la participation des partenaires africains », a ainsi expliqué le haut responsable.

Fin décembre, le ministre avait déjà fait savoir que la Russie ne serait pas restrictive dans ses invitations et accueillerait tous les pays du continent souhaitant participer au sommet. Il avait taclé le sommet États-Unis-Afrique, qui avait fermé ses portes à plusieurs États comme la Guinée, le Soudan ou le Mali.

Des invitations ont déjà été lancées au Tchad, au Mali ou au Cameroun. L’Afrique du Sud, où Sergueï Lavrov s’est rendu fin janvier, a déjà annoncé sa participation au sommet.

source : Sputnik Afrique

Ballon chinois aux Etats-Unis : Blinken dénonce un « acte irresponsable », « Abattez-le! », suggère Trump

L’incident ne se dégonfle pas. Le ballon qui traverse le ciel américain en ce moment n’est pas une sonde météorologique qui aurait dérivé « par erreur », comme l’affirme Pékin. Le porte-parole du Pentagone a insisté, vendredi, lors d’une nouvelle conférence de presse : « Nous savons que c’est un ballon de surveillance. » Un clash diplomatico-militaire qui a poussé le secrétaire d’Etat Antony Blinken à repousser sa visite en Chine prévue ce week-end.

Blinken a appelé vendredi son homologue chinois Wang Yi. «Le secrétaire d’Etat a pris note des regrets exprimés par la Chine mais indiqué que c’est un acte irresponsable et une violation claire de la souveraineté des Etats-Unis qui sape l’objectif du voyage», selon un communiqué du porte-parole du département d’Etat.

Un ballon « maoeuvrable »

« Le fait est qu’il s’agit d’un ballon espion. Nous savons que c’est un ballon de surveillance », a insisté Pat Ryder, en refusant de donner davantage de détails. Il a indiqué que le ballon se trouvait à environ 60.000 pieds d’altitude (18.3 km), plus haut que le trafic aérien commercial, et survolait à la mi-journée le centre des Etats-Unis, en se dirigeant vers l’est.

Le ballon est, assure le porte-parole, « manœuvrable » et n’a pas simplement suivi les jet-streams. Pour l’instant, le Pentagone refuse d’indiquer s’il tentera d’abattre ou de capturer l’aérostat une fois qu’il se trouvera au-dessus de l’Atlantique. Selon NBC News, le ballon fait la taille de « trois bus » et embarque des instruments alimentés par des panneaux solaires.

« Abattez ce ballon », demande Trump

Selon les médias américains, le ballon a survolé les îles Aléoutiennes dans le nord de l’océan Pacifique, puis a traversé l’espace aérien canadien, avant d’entrer aux Etats-Unis il y a environ deux jours. Il a notamment volé au-dessus de l’Etat du Montana (ouest), qui abrite des silos de missiles nucléaires.

Mercredi, des avions de chasse F-22 Raptor se sont approchés mais il a été décidé de ne pas l’abattre, en raison des risques posés par d’éventuels débris pour les personnes au sol. « Abattez ce ballon ! », a exhorté l’ancien président républicain Donald Trump sur Truth Social, alors que l’opposition républicaine s’est saisie de l’incident pour dénoncer la main tendue selon elle par l’administration Biden envers Pékin.

La visite en Chine d’Antony Blinken aurait été la première d’un secrétaire d’Etat américain depuis octobre 2018, au moment où les deux superpuissances cherchent à éviter que les vives tensions qui les opposent ne dégénèrent en conflit ouvert.

Commémoration de Stalingrad : Poutine compare le conflit actuel avec la Seconde Guerre mondiale

Le président russe commémore les 80 ans de la bataille de Stalingrad, au cours de laquelle l’héroïque défense soviétique a eu raison de la VIe armée allemande de von Paulus. Le parallèle avec la guerre actuelle contre l’OTAN est vite trouvé…

« C’est incroyable, mais c’est un fait : on nous menace de nouveau avec des chars allemands, des Leopard »

Les médias français, qui parlent du « devoir de mémoire » du matin au soir, ont oublié ce qu’ils doivent aux Russes !

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Un ballon espion chinois survole les Etats-Unis, selon le Pentagone

Le Pentagone suit à la trace depuis plusieurs jours les mouvements d’un ballon espion chinois volant à haute altitude au-dessus du territoire des Etats-Unis et de sites militaires sensibles, un épisode qui ravive les tensions entre les deux superpuissances rivales à quelques jours d’une visite prévue du chef de la diplomatie américaine Antony Blinken en Chine.

A la demande du président Joe Biden, le Pentagone a examiné la possibilité d’abattre le ballon, détecté depuis environ deux jours, mais la décision a été prise de ne pas le faire en raison des risques posés par les débris pour les personnes au sol, a indiqué jeudi à des journalistes un haut responsable américain de la Défense, sous le couvert de l’anonymat.
« Nous n’avons aucun doute sur le fait que le ballon provient de la Chine », a-t-il précisé.
« Nous prenons des mesures afin de nous protéger contre la collecte d’informations sensibles », a-t-il encore dit, tout en insistant sur « la valeur ajoutée limitée en termes de collecte d’informations » de l’engin, décrit comme un ballon aux dimensions assez larges.
« Nous avons considéré qu’il était suffisamment gros pour que les débris provoquent des dégâts » s’il avait été abattu dans une zone habitée, selon la même source.
Le porte-parole du Pentagone, Pat Ryder, a précisé que le commandement de la défense aérospatiale des Etats-Unis et du Canada (Norad) surveillait la trajectoire du ballon.
« Le ballon vole actuellement à une altitude bien au-dessus du trafic aérien commercial. Il ne présente pas de menace militaire ou physique pour les personnes au sol », a-t-il dit dans un communiqué.

« Gravité »

« Clairement, ce ballon est destiné à la surveillance et sa trajectoire actuelle l’amène au-dessus de sites sensibles » notamment des bases aériennes et des silos de missiles stratégiques, a indiqué le premier responsable américain, évoquant l’Etat du Montana, dans le nord-ouest des Etats-Unis.
Le ballon est entré dans l’espace aérien des Etats-Unis « il y a environ deux jours » mais le renseignement américain le surveillait déjà, a-t-on indiqué de même source, en ajoutant que ce n’était pas la première fois que l’armée américaine constatait une telle intrusion.
Cette fois, cependant, le ballon est resté dans l’espace aérien des Etats-Unis beaucoup plus longtemps.
Mis au courant, le président Biden a aussitôt demandé à son secrétaire à la Défense Lloyd Austin, qui se trouvait mercredi aux Philippines, de lui fournir des options. Ce dernier a ensuite tenu des discussions avec les chefs d’état-major du Pentagone.
Des avions de chasse se sont approchés de l’engin au-dessus du Montana, selon la même source.

« Action déstabilisatrice »

Washington a évoqué l’affaire avec les autorités chinoises.
« Nous leur avons communiqué la gravité de l’incident », a affirmé le responsable américain. « Nous leur avons dit clairement que nous ferons tout ce qui est nécessaire pour protéger notre peuple sur notre territoire. »
Le président républicain de la Chambre des représentants Kevin McCarthy a dénoncé jeudi soir une « action déstabilisatrice » d’une Chine qui « méprise éhontément la souveraineté des Etats-Unis. »
Il a appelé Joe Biden à « ne pas rester silencieux » et demandé à ce que des membres du Congrès soient informés.
Le déplacement d’Antony Blinken en Chine, prévu pour dimanche et lundi, doit constituer la première visite dans le pays d’un secrétaire d’Etat américain depuis octobre 2018.
En novembre, M. Biden avait rencontré son homologue chinois Xi Jinping en marge d’un sommet du G20 à Bali, au moment où les deux grandes puissances cherchent à éviter que les tensions qui les opposent ne dégénèrent en conflit ouvert.
Parmi les nombreux sujets de contentieux figurent Taïwan, que la Chine revendique comme faisant partie intégrante de son territoire, et les activités de la Chine en Asie du Sud-Est.
Aux Philippines, Lloyd Austin a justement signé jeudi des accords visant à y renforcer la présence militaire américaine face à la montée en puissance de la Chine.

Source

David Pujadas explique le « miracle » économique russe : La Russie connaîtra une meilleure croissance que l’Europe et les États-Unis

Le FMI surprend tout le monde en annonçant la croissance économique inattendue de la Russie. Alors que les prévisions étaient pessimistes, la Russie s’avère être un véritable miracle économique selon LCI. Les experts restent bouche bée devant ce revirement de situation inattendu.

Les prévisions du Fond Monétaire International (FMI) ont fait sensation en annonçant que l’économie russe ne s’effondrera pas comme prévu. Au contraire, la Russie devrait même afficher une croissance supérieure à celle de l’Union européenne ou des États-Unis dans les deux prochaines années.

Selon les chiffres du FMI, la Russie échapperait à la récession en 2023 en affichant une croissance de 0,3 %. En 2024, la Russie devrait connaître une croissance de 2,1 %, soit mieux que l’Europe (1,6%) et les États-Unis (1%).

Ces annonces viennent contredire les prévisions d’un désastre économique en Russie. En conclusion, les annonces du FMI sur la croissance de l’économie russe sont un signe positif pour l’avenir. Les prévisions d’une récession en Russie n’ont pas lieu et la Russie devrait même afficher une croissance supérieure à celle de ses voisins. C’est une bonne nouvelle pour les investisseurs et les citoyens russes.

« La Russie a de quoi répondre » à ceux qui la menacent, assure Poutine

Intervenant à Volgograd à l’occasion du 80ème anniversaire de la victoire soviétique dans la bataille de Stalingrad, le chef du Kremlin a tenu à assurer que la Russie avait bien des moyens de répondre à tous ceux qui la menacent aujourd’hui.

Alors que les pays occidentaux s’engagent à fournir plus de matériel de guerre à l’armée ukrainienne, Vladimir Poutine a une fois de plus réaffirmé les capacités de son pays à réagir aux menaces qui pèsent sur lui.

Arrivé à Volgograd pour prendre part aux festivités à l’occasion du 80ème anniversaire de la victoire soviétique dans la bataille de Stalingrad, le chef du Kremlin a assuré que « l’idéologie nazie » continuait de « créer des menaces directes à la sécurité de la Russie ».

« C’est incroyable, mais réel: on nous menace de nouveau avec des chars allemands Leopard », a fait valoir M.Poutine en référence à la récente décision de plusieurs pays européens à livrer ces engins à Kiev.

La Russie « sûre de sa victoire »

Il a souligné que son pays « n’envoyait pas ses chars aux frontières des pays occidentaux », mais avait bien « de quoi répondre aux menaces ». Selon lui, l’éventuelle réponse russe « ne se limitera pas » aux seuls véhicules blindés.

« Ceux qui comptent nous infliger une défaite sur le champ de bataille ne comprennent apparemment pas qu’une guerre moderne avec la Russie sera pour eux complètement différente », a insisté le dirigeant russe.
Et de conclure que la Russie était « sûre de ses capacités » et de son éventuelle victoire face à « l’agression de l’Occident collectif ».

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