par Candice Vacle.

La vaccination française contre le Covid-19 s’organise vite. En France, la vaccination devrait commencer en janvier 2021. Cet empressement laisse peu de temps pour mûrir une réflexion sur un sujet si complexe1.

Professeur Perronne infectiologue, chef du service des Maladies Infectieuses et Tropicales de l’Hôpital de Garches, alerte sur le vaccin Covid-19 à ARNmessager. Il se dit « d’autant plus horrifié » qu’il a « toujours été en faveur des vaccins » et qu’il a « présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale ».

Dans une lettre ouverte, il écrit2 :

« Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques [ici, il s’agit de l’acide ribonucléique (ARN)] qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme ».

Ces premiers « vaccins » à « thérapies géniques » seront à ARN. Il s’agit des « vaccins » des laboratoires Pfizer, Moderna et CureVac.

Pr Perronne : « Un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes. Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés) ».

Il conclut : « Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant ».

Comment est-il possible que le gouvernement envisage qu’un tel « vaccin » fait à la va-vite avec une technique pour laquelle on manque d’informations, soit injecté à sa population sur la simple base de communiqués de presse des laboratoires (sans publication scientifique) ? Pourquoi la sacro-sainte étude randomisée en double aveugle tant réclamée pour l’hydroxychloroquine n’est pas demandée pour les vaccins par le gouvernement ?

Candice Vacle

Réseau International