Au milieu de la nuit, vers une heure du matin, l’Assemblée nationale a finalement procédé à un second vote sur l’article 1er du projet de loi sur la sortie de crise. Entre temps, près de 80 députés se sont joints à l’hémicycle, la moitié d’entre eux étant des membres de LREM. Par ailleurs, après avoir voté contre la première version du texte, le MoDem s’est finalement réaligné avec la majorité au second vote, donnant un résultat de 205 votes pour et 85 votes contre. Pour les convaincre, le gouvernement a simplement changé son texte sur une ligne, accordant les manettes au Premier ministre jusqu’au 30 septembre seulement, au lieu du 31 octobre.

Philippe Gosselin, député LR, s’attristait au bout du combat : « les problèmes demeurent. Toutes les réponses n’ont pas été données, très loin s’en faut. » Il déplore par ailleurs un « sentiment de manque d’écoute, de mépris ». Il n’est pas le seul à faire ce triste constat sur les manquements démocratiques. Certains dénoncent les manoeuvres de la majorité, d’autres l’absentéisme de l’opposition :

Après avoir expédié les autres articles du projet de loi, l’Assemblée nationale envoie donc le texte au Sénat, qui votera à son tour le 18 mai.

Source : FranceSoir

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