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Bill Gates, futur maître de la planète ?

Des financiers veulent nous faire vacciner

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen va organiser un « marathon en ligne » pour lever 7,5 milliards d’euros qui vise à « combler le déficit estimé de financement mondial » nécessaire au développement d’un vaccin contre le COVID-19 et lui trouver un traitement. Puis ses services attirent l’attention du donneur confiné qu’en réalité « beaucoup plus d’argent sera nécessaire ».

Et le Figaro qui relaie l’information de préciser que « La présidente espère pouvoir s’appuyer sur la fondation de Bill et Melinda Gates, qui assure vouloir jouer un rôle important dans cette levée de fonds. Le milliardaire et philanthrope américain plaide pour une mobilisation générale des soignants, des chercheurs et des gouvernants ».

Le lieu de confinement de la famille Gates

Toutefois, une deuxième fondation caritative, la britannique Wellcome Trust, aurait également proposé son soutien à la présidente. Pour mémoire, cette organisation caritative dont le siège est en Grande-Bretagne disposait en 2015 de 11 milliards de £.

Il est intéressant de savoir que la fondation des Gates, et le Wellcome Trust sont déjà associés à un niveau plus global. Elles financent une entité en partenariat avec le gouvernement japonais (loin de la curiosité des citoyens occidentaux), des entreprises pharmaceutiques et de diagnostics, ET la Programme des Nations Unis pour le Développement (PNUD).

Cette organisation commune porte le nom Global Health Innovative Technology Fund (GHIT). (Source Wikipédia), dirigée par une personne issue d’un grand groupe pharmaceutique.

En tant qu’entité construite sur la base d’un partenariat public-privé, on compte parmi les associés de la GHIT des entreprises, -dont certains champions du portefeuille de la Bill et Melinda Gates foundation- : Astellas, Chugai, Eisai, Daiichi Sankyo, Fujifilm, GlaxoSmithKline (le spécialiste des vaccins), Johnson & Johnson, Kyowa Hakko Kirin, Merck Group, Mistubishi Tanabe, Nipro, Otsuka, Shionogi, Sumitomo Dainippon, Sysmex and Takeda. (Wikipédia)

La présence de la PNUD dans ce consortium va apporter l’appui de la superstructure. Ainsi, les pays soumis au droit international (c’est-à-dire tous) vont se retrouver de facto obliger de reprendre les recommandations de la GHIT. Cela revient à dire que la GHIT a la possibilité sous l’impulsion de financiers et de marchands privés et loin de toute démocratie d’imposer sa vision de l’avenir de la santé.

La GHIT allie santé et technologie

Dans un contexte global qui promeut le transhumanisme, la présence des mots Santé ET technologie dans le label de la fondation nous interpelle. Sa présence au Japon n’est pas non plus anodine. C’est le pays qui depuis des années introduit les robots dans la vie sociétale.

Rappelons-nous que dès 2010, ce sont des japonais qui ont développé les toilettes intelligentes que les médias mainstream avaient classé sous la catégorie gadget. « On pensait que les Japonais avaient déjà tout inventé en matière de toilettes, avec les douchettes intimes et autres gadgets. La nouvelle génération s’intéresse désormais à votre santé et transforme le séjour au « petit coin » en visite médicale : hypocondriaques s’abstenir.

Baptisé « toilettes intelligentes », le dernier-né des modèles de WC high-tech fonctionne comme un mini laboratoire médical : vous y entrez pour un besoin naturel et vous en sortez quelques minutes plus tard avec une analyse d’urine, votre poids, votre température et votre tension. De quoi vous gâcher la journée si vous êtes un tantinet inquiet de nature ». (Le point).

Eh bien non. Ces gens ne jettent pas les millions et les milliards pour rien. Ces produits répondent à la Nouvelle Société sous surveillance permanente. Aujourd’hui, alors que nous sommes confinés, Stanford promeut ses toilettes connectées… pour votre bien.

Le but inavoué est de fusionner l’homme avec la machine

L’intérêt de ce genre de non-gadgets est évidemment financier. Il suffit que la superstructure supranationale décide que tout un chacun doit avoir cette chose chez lui pour que les milliards pleuvent dans les poches de ses promoteurs. Toutefois, l’aspect financier devient secondaire lorsque l’on évalue l’ampleur de l’intrusion dans la vie de l’être humain, ainsi que la volonté de s’approprier son corps. Ce genre de produit vous dit clairement que vous ne vous appartenez plus. Et bien sûr votre corps non plus.

Récemment Mme Gates confiait dans un entretien télévisé à CNN qu’elle aurait été intéressée à travailler sur la combinaison de la biologie avec la technologie. (Vidéo de la page à 1min 32 ICI). Normal vu que sa fondation est au coeur du système qui vise à chosifier l’humain en lui imposant toutes sortes de produits, jouant simultanément sur les tableaux de la santé via la galaxie de sa fondation ET de la technologie via Microsoft.

La philosophie de ce qui précède converge avec la volonté de Elon Musk, un autre champion des milliardaires. Celui-ci a eu l’idée (soufflée un peu tout de même ?) d’implanter ces petites choses dans le cerveau humain. Ceci est le transhumanisme qui fait de l’humain actuel un être inférieur au service de ceux qui ont les codes d’accès. Vous relèverez au passage la quantité d’entreprises promotrices de technologie du Nouveau Monde par M Musk à lui tout seul. On en reparlera…

Mettre l’humanité sous contrôle par la santé. Le médicament connecté

En 2017, nous vous annoncions sur ce site  que Les États-Unis autorisent la mise sur le marché du 1er médicament connecté. Il s’agit de l’Abilify MyCite, une pilule munie d’un capteur qui traque si les patients ont bien pris leur médicament.Voici un extrait de l’excellente revue Revmed, où l’auteur analyse le sujet.

« Il y a un an, la FDA américaine autorisait le premier « médicament connecté », un dispositif permettant une surveillance à distance du bon suivi de son traitement par le malade. Ainsi l’Abilify MyCite contient-il un micro-capteur qui permet, à distance, de savoir si un patient a ingéré ou non son traitement. Principe actif : l’aripiprazole, prescrit dans le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires. Rien de bien sorcier : une puce informatique est insérée dans le comprimé qui émet un signal lorsqu’elle entre en contact avec le suc gastrique et celui-ci est recueilli par le récepteur d’un patch collé sur la peau du patient. Ce récepteur transmet aussitôt les informations par un signal bluetooth à un smartphone et celles-ci peuvent être recueillies par le médecin et centralisées dans des banques de données ».

Voici un 2ème extrait de cet article que je vous invite à lire :

« « Cependant, même si le recours à ce dispositif ne peut se faire sans le consentement du patient, la question du respect de la vie privée est soulevée, écrivent les auteurs. Le bon usage des médicaments est un enjeu de santé publique et un enjeu économique, mais la tentation pourrait être de mettre en place des démarches de contrôle des citoyens, en particulier quant à l’impact des traitements sur les dépenses de santé. En outre, une conception trop normative des algorithmes de surveillance pourrait altérer la relation de soin, notamment médecin/ malade, en négligeant, voire niant les conditions d’adaptation qu’un patient peut légitimement revendiquer dans la prise de son traitement. Ainsi, autant le médicament connecté peut être un outil d’aide, autant il est nécessaire d’en évaluer la juste place, en termes de respect de la personne et de ses espaces de liberté ». 

À noter que l’exemple cité de l’Abilify MyCite est produit par l’entreprise Otsuka, présente dans les 16 entreprises de la GHIT. Au fait Otsuka est détenue principalement par des banquiers et financiers. D’ailleurs quoi que vous fassiez les financiers, avec Vanguard et Blackrock s’intéressent à votre santé et à sa connexion via la machine informationnelle.

De fait, le monde que ces personnes préparent est un monde qui relie la santé à la technologie, pour vous unir à la machine. Donc au contrôle et à la surveillance. Et si vous n’obéissez pas, et que vous ne preniez pas les médicaments que l’on vous impose, vous serez sanctionné. C’est dit !

Réduire la population

Réduire la population serait subitement devenu un sujet conspirationniste. Celui qui oserait le prétendre ferait preuve d’une inculture ou d’un désir de désinformer. Le concept de développement durable prend sa source dans un autre qui s’appelle géonomie, la science de la gestion rationnelle de la terre (ce qui renvoie à la gestion et le contrôle des terres de l’Agenda 21 de l’ONU). Nous disions dans Coup d’État planétaire que « la géonomie s’occupe de tout ce qui existe dans le monde et/ou détermine la vie de l’humanité. Elle est donc une description multifactorielle, holistique et englobante de l’espace naturel et humain qui, aidé de la science et la technologie, va se projeter dans l’espace et le temps afin de prédire l’impact de la gestion environnementale ».

Dans un essai paru en 1798, Malthus s’inquiétait déjà de l’évolution démographique de l’humanité : « Je pense pouvoir poser franchement deux postulats : premièrement, que la nourriture est nécessaire à l’existence de l’homme ; deuxièmement, que la passion réciproque entre les sexes est une nécessité et restera à peu près ce qu’elle est à présent. Je dis que le pouvoir multiplicateur de la population est infiniment plus grand que le pouvoir de la terre de produire la subsistance de l’homme.

Si elle n’est pas freinée, la population s’accroît en progression géométrique. Les subsistances ne s’accroissent qu’en progression arithmétique. Les effets de ces deux pouvoirs inégaux doivent être maintenus en équilibre par le moyen de cette loi de la nature qui fait de la nourriture une nécessité vitale pour l’homme ». Les siècles passent, mais l’obsession de la croissance démographique reste une thématique centrale des travaux des mondes politique et scientifique. (…). Ce serait l’accès facilité aux énergies fossiles et au nucléaire (à l’uranium) qui a permis une croissance démographique jusqu’à atteindre les 7 à 8 milliards d’individus (théorie des pulsations). Par conséquent, le jour où ces ressources viendraient à être épuisées, ou leur mise à disposition réduite, la population mondiale, qui devrait alors renoncer aux activités qui en dépendent, reviendrait à des sources d’énergie naturelles (c’est-à-dire précaires), et son effectif se contracterait alors pour redescendre à un niveau estimé à moins d’un milliard d’habitants. (Coup d’État planétaire)

Robert Engelman publiait en juin 2009 dans la revue Scientific American, alors qu’il travaillait aux conclusions du rapport de l’UNFPA :

« La croissance démographique de notre espèce depuis sa naissance en Afrique il y a 200 000 ans, a clairement contribué à cette crise. Si la population mondiale s’était stabilisée autour de 300 millions – un niveau que les démographes pensent être celui de la période de la naissance du Christ jusqu’à l’an mille, soit l’équivalent de la population actuelle des États-Unis – nous ne serions pas assez pour engendrer un déplacement des zones côtières, même si nous conduisions tous un Hummer. Au lieu de cela, nous avons continué à croître pour atteindre, selon les prévisions, 9,1 milliards d’ici la moitié du siècle ».

Ceci posé, venons-en au United Nations Development Program qui siège à la GHIT. Cette organisation satellite du secrétariat général de l’ONU nous rappelle un satellite-frère : le Fonds des Nations unies pour la population. Celui-ci avait affirmé dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale. (UNFPA fund Onu démographie population)

Une journaliste du Monde, Audrey Garric a relevé que « le fonds des Nations Unies pour la population, UNFPA, a affirmé dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale ». Suite à la publication de ce rapport, la ministre danoise du Développement a par exemple souhaité que la limitation démographique soit reprise dans l’accord issu du sommet sur le climat de Copenhague de décembre 2009.

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