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Clint Eastwood dénonce une génération de « mauviettes » et de « lèche-cul »

Clint Eastwood

L’acteur américain annonce aussi -par défaut- soutenir le candidat républicain dans la course à la présidentielle, dans une interview donnée au magazine Esquire.

« Dirty Harry » est de retour. Avec son fils Scott, Clint Eastwood a récemment donné une longue interview au magazine Esquire. Et à 86 ans, l’acteur américain est toujours aussi renfrogné et en colère que le personnage de Kowalski dans Gran Torino.

Selon le californien, « tout le monde est fatigué par le politiquement correct (…) on est en plein dans une génération lèches-cul » dont il critique l’inaction. « Une génération de mauviettes dans laquelle tout le monde marche sur des oeufs », ajoute-t-il. « Personne ne veut travailler », se lamente l’octogénaire.

Trump « dit beaucoup de choses débiles »

Républicain de longue date, Clint Eastwood votera pourtant pour Donald Trump, même si « il dit beaucoup de choses débiles ». Malgré les critiques qu’il porte au candidat républicain, notamment sur ses accusations d’impartialité du juge fédéral Gonzalo Curiel en raison de son « origine mexicaine », le producteur et réalisateur juge que le milliardaire a le mérite de dire ce qu’il pense, quitte à être incorrect.

Clint Eastwood estime que Donald Trump a déjà eu des mots racistes, mais cela ne le choque pas. Bien au contraire. Pour lui, c’est la société qui a changé. « Certains sont accusés d’être racistes et toutes sortes de choses. Quand j’étais petit ce genre choses n’étaient pas qualifiées de racistes », s’indigne-t-il. Avec ses mots bien à lui, l’acteur critique vertement le comportement de la presse à l’égard du candidat républicain: « Les journaux (…) disent ‘oh c’est un raciste’, et ils nous portent la poisse », « juste passez à autre chose putain ».

L’acteur qui a pris sa carte au parti républicain en 1952 se défend cependant de soutenir Trump directement. « Je n’ai soutenu personne. Je n’ai parlé à personne », assure-t-il.

Peut-être a-t-il été échaudé par son grand moment de solitude lors de la convention républicaine de 2012. Il avait fait un flop en comparant Barack Obama à une chaise vide. C’était « maladroit », concède-t-il.

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