Dix ans après la première arrestation de Julian Assange et alors que la prison où il est détenu est infestée par le Covid-19, le rapporteur spécial de l’ONU sur la torture appelle les autorités britanniques à libérer immédiatement le journaliste.

Le rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, Nils Melzer, a appelé le 8 décembre les autorités britanniques à «libérer immédiatement» Julian Assange ou à le placer en résidence surveillée en attendant l’issue de son procès en extradition vers les Etats-Unis. Une exhortation formulée dix ans après la première arrestation du fondateur de Wikileaks le 7 décembre 2010 en Grande-Bretagne et alors qu’il est actuellement détenu en isolement à la prison de haute sécurité de Belmarsh à Londres, où l’épidémie de Covid-19 fait rage. Ses conditions de détention ont également été dénoncées par Nils Melzer à plusieurs reprises.

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