L’ex-députée LREM Martine Wonner défend courageusement la santé et les intérêts du peuple français dans une Assemblée dont l’hostilité et la morgue sont incarnées par le ministre Olivier Véran, qui penche plus du côté des labos que des gens.

L’élue alsacienne devenue indépendante (dans le groupe Libertés et territoires) demande d’abroger le régime de l’état d’urgence sanitaire qui vient d’être prolongé, une nouvelle fois. Autant dire le régime de dictature que Macron et ses sponsors imposent aux Français, sans aucune raison sanitaire valable, mais avec des visées à la fois économiques et eschatologiques redoutables.

« J’aimerais qu’on mette en phase réellement ces mesures disproportionnées qui nous sont proposées une fois de plus, cette prorogation de l’état d’urgence, face à la réalité sanitaire. J’ai entendu tout à l’heure à nouveau des chiffres, 25 000, 26 000 contaminés hier. De quoi parlons-nous ? Nous parlons toujours et encore malheureusement depuis plus d’un an de tests ! Nous ne parlons pas de patients, nous ne parlons pas de malades ! Nous parlons de tests positifs ! Ce test positif, toujours et encore, le fameux PCR, dont on sait scientifiquement que c’est un test qui ne vaut rien en matière de diagnostic de maladie, que c’est un test qui a été créé pour faire de la recherche et à aucun moment pour être utilisé en épidémiologie collective !
Peut-on enfin, et j’aimerais plutôt que le rapporteur général et le ministre ici présent se fassent des clins d’œil parce qu’ils trouvent complètement aberrants mes propos, mais j’aimerais qu’ils soient attentifs réellement à ce qu’il se passe. J’ai pris les chiffres de taux d’incidence alsacienne. En écoutant mon collègue Olivier Becht tout à l’heure, j’avais l’impression qu’en Alsace on avait dû faire des charniers humains pour enterrer les morts, soyons raisonnables, soyons raisonnables ! Nous avons un taux d’incidence aujourd’hui qui est plus bas que la moyenne… »