Ce matin, maître Fabrice Di Vizio était l’invité en exclusivité de Jean-Marc Morandini dans « Morandini Live » sur CNews. L’avocat, figure des anti-pass sanitaire, s’est expliqué sur sa décision de tout arrêter. 

“Je crois que, dans un débat qui devient de plus en plus hystérique, il est bon que des voix clivantes puissent trouver à se taire. Je n’ai aucune envie d’alimenter à un débat de haine. A longueur de journée, je reçois des menaces. Je me balade avec un garde du corps. Mes enfants vont bientôt aller à l’école avec un service de protection rapprochée permanent. Il faut que ça s’arrête un moment. Les conditions d’un débat serein et apaisé ne sont plus réunis. Cette crise ne m’a pas permis d’exister. J’existais avant”, a-t-il débuté en précisant qu’il avait “prévu avant de vendre ses parts”.

“Je suis un peu épuisé de ce déferlement. Je ne suis pas sûr que comprendre ce qu’il se passe. Je ne cède à aucune pression. Je ne comprends pas que le JDD fasse un article sur moi dégueulasse dans lequel il dit que je cherche à gagner que de l’argent (…) Je n’ai aucune envie d’alimenter une machine haineuse. Je n’ai aucune envie d’être instrumentalisé d’une façon ou d’une autre. On m’a traité de tout dans cette crise. J’ai toujours dit qu’au moment opportun, je me retirerai. Les gens n’ont pas besoin de moi pour exister”, a ajouté l’avocat.

Et d’ajouter : “Peut-être que ma manière de m’exprimer les choses a contribué à une hystérisation. Si j’ai contribué à une hystérisation, il faut arrêter d’hystériser. Il est bon et sein de se remettre en question (…) Ce qui fait ma vie ce sont ma famille et mes chevaux. Ca fait des années que je veux partir”.

“Je n’étais pas fait pour être une personnalité publique, ce n’est pas ça mon boulot. Mon boulot, c’est la défense. J’ai renoncé à une carrière professionnelle internationale dans un très gros cabinet d’avocats pour m’occuper de ma famille”, a continué Maitre Di Vizio. L’avocat a confié qu’il « passe plus de temps sur les plateaux TV et en manifestation qu’avec sa famille”. “Est-ce que c’est ça la vie que je veux ? Peut-être pas. A un moment donné, il faut recentrer ses priorités. J’estime avoir fait ce que j’avais à faire. L’erreur ça serait de s’exposer de la sorte. Je n’ai pas envie de contribuer à une hystérisation du débat. Si j’ai contribué, dommage”, a-t-il conclu.

Source 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici