François Asselineau : « J’appelle absolument à faire barrage à Emmanuel Macron »

L’astuce du vote contre le fascisme

Malgré la détestation qu’il a créée dans beaucoup de milieux, Emmanuel Macron peut être réélu grâce au barrage républicain contre le fascisme. C’est une astuce inventée par Mitterrand, qui a profité à Chirac en 2002 comme à Macron en 2017. Mélenchon et Le Pen ont des programmes à 75 % compatibles. Entre celui de Mélenchon et celui Macron il n’y a que 25 % de propositions compatibles. Mélenchon aurait dû réfléchir entre les deux tours et négocier un programme avec Le Pen, mais il n’a pas hésité un instant à utiliser la vieille astuce pour que le pouvoir continue à rester entre les mains de l’oligarchie. La dictature d’un seul homme ayant fait ses preuves en France depuis 2017, François Asselineau propose pour le deuxième tour de faire barrage au fascisme d’Emmanuel Macron.

Vers la fin de la mondialisation

Il n’y a pas de montée des extrêmes, mais la fin du clivage droite gauche qui a commencé depuis pas mal d’années, remplacé par les partisans de la mondialisation (l’effacement des nations et des peuples) et les partisans du retour à la nation comme entité indépassable pour assurer la démocratie. D’un côté, la tyrannie de l’Union européenne appliquée en France par la dictature de Macron, de l’autre, tous ceux qui protestent — et ils sont de plus en plus nombreux. En 2022, le parti de Chirac et le PS cumulés ont recueilli 6,5 % des voix, alors qu’en 2002 il avaient 51 % des voix. Autrement dit, ils ont disparu. Si on ajoute le Front national, devenu Rassemblement national, aux « Insoumis  » de Mélenchon, le phénomène est inverse : ils passent de 11 % en 2002 à 48 % en 2022. Si on ajoute les candidats qui ont présenté explicitement ou implicitement des programmes incompatibles avec les traités européens (Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle, Fabien Roussel, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud), ils ont recueilli 61 % des suffrages. Ainsi, les deux tiers des propositions des partis sont incompatibles avec l’appartenance à l’Europe. Et pourtant leurs électeurs, qui ne veulent pas de la mondialisation, ne sont pas représentés au gouvernement.

Source

  1. Oui, certes…. Mais il a été le premier de ne pas se rapprocher de Filipot… Alors que les idées principales étaient communes. Ils auraient pu faire un programme commun. Et ils auraient eu leurs parrainages…

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