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H.A.A.R.P : Un outil pour créer des catastrophes climatiques

Sous ce sigle se cache un des programmes de recherche appliquée qui, bien que présenté comme inoffensif et d’usage civil, est considéré par un grand nombre de scientifiques de renom comme une arme secrète redoutable, développée par les Américains et qui serait déjà opérationnelle. Que les sceptiques prompts à la moquerie facile veuillent bien prendre le temps de s’informer en lisant cet article. Nous ne prétendons pas que cette arme soit utilisée, nous pensons donner suffisamment d’indices pour suggérer qu’elle existe et nous posons le problème moral de son emploi.

Il y a une trentaine d’années, Zbigniew Brzezinski, Conseiller pour la Sécurité Nationale américaine, écrivait dans son livre « Entre deux âges » que : « La technologie permettra tôt ou tard aux chefs des grandes nations d’utiliser des techniques pour mener des guerres secrètes. Des techniques, de modification sélective et ciblée du climat, pourront être employées pour déclencher des périodes prolongées de sécheresse ou d’orage ».

La scientifique de renommée mondiale le Docteur Rosalie Bertrell confirme que « Les scientifiques militaires américains travaillent sur des systèmes atmosphériques pouvant être employés comme armes potentielles. Les méthodes incluent l’intensification des orages et la canalisation des vapeurs de rivières dans l’atmosphère terrestre pour produire des sécheresses et des inondations ciblées ».

En février 1998, le Comité des Affaires Étrangères de Sécurité et de Défense du Parlement Européen, interpellé officiellement par un rapport de Britt Theorin, Membre du Parlement suédois, a tenu des audiences publiques à Bruxelles sur le programme H.A.A.R.P. Les conclusions officielles de ces séances furent que : « Le Comité considère que H.A.A.R.P, compte-tenu de son puissant impact projeté à distance sur l’environnement, est un problème global qui exige que ses implications éthiques, légales et écologiques soient examinées par un corps d’experts internationaux indépendants. Le Comité regrette les refus répétés de l’Administration des Etats-Unis de témoigner et donner des preuves sur les risques publics et environnementaux du programme H.A.A.R.P ». Cette demande fût alors rejetée, lui étant opposé le fait que la Commission Européenne ne peut s’immiscer dans « les liens entre l’environnement et la défense » (sic), et Bruxelles voulant éviter un rapport de force avec Washington.

Ces brefs paragraphes d’introduction pouvant donner à penser que H.A.A.R.P n’est pas une fumisterie du type du monstre du Loch Ness ou de l’abominable homme des neiges, il convient d’en dire un peu plus sur ce programme.

H.A.A.R.P veut dire : High frequency Active Auroral Research Program et fait partie intégrante et officielle de l’initiative de défense stratégique (Strategic Defence Initiative). Basée à Gokoma, en Alaska, cette unité de recherche et d’applications est dirigée conjointement par l’US Air Force et l’US Navy (aviation et marine américaines). H.A.A.R.P fait partie d’une nouvelle génération d’armes sophistiquées, piloté par le Air Force Research Laboratory Space Vehicles Directorate.

Le système est constitué d’antennes à forte puissance, capables de « créer des modifications localisées et contrôlées de la ionosphère ». Le Docteur Nicholas Begich, scientifique opposé au programme, le décrit comme « Une technologie d’ondes et de rayons radio super-puissants, qui soulèvent des zones entières de l’ionosphère (couche supérieure de l’atmosphère), en concentrant un rayon et de la chaleur dans ces régions. Les ondes électromagnétiques se répercutent alors sur la terre et pénètrent tout, les organismes vivants et morts ». Le Docteur Rosalie Bertrell, déjà citée dans l’introduction de cet article, décrit H.A.A.R.P comme « un système gigantesque de chauffage qui peut être la cause de dysfonctionnements majeurs dans la ionosphère, ne créant pas que des trous mais de longues incisions dans la couche protectrice qui empêchait auparavant les radiations mortelles de bombarder certaines zones de la planète ».

À partir de points de commandement situés aux Étas-Unis, cette arme redoutable du Nouvel Ordre Mondial pourrait déstabiliser, grâce à des manipulations climatiques ciblées, des pans entiers d’une économie nationale. Et cette arme peut être employée furtivement, sans que l’ennemi ne s’en rende compte, à un coût très faible et sans engager sur le terrain du personnel militaire et de l’équipement. L’emploi de H.A.A.R.P pourrait avoir des incidences dévastatrices sur le climat de la terre. Au service des intérêts économiques et stratégiques des Etats-Unis, cette arme pourrait être employée sélectivement pour modifier le climat, ponctuellement ou durablement, dans différentes parties du monde, entraînant une déstabilisation catastrophique de l’agriculture et des systèmes écologiques.

La Convention Cadre sur les Changements de Climat (UNFCCC), signée au Sommet de la Terre en 1992 à Rio de Janeiro stipule que : « Les États ont, en accord avec la Charte des Nations-Unies et les principes de la loi internationale, la responsabilité de s’assurer que les activités à l’intérieur de leur juridiction ou leur contrôle ne causent pas de dommages à l’environnement d’autres états ou de zones au-delà des limites de leurs juridiction ».

Bien qu’il n’y ait aucune preuve tangible que H.A.A.R.P ait été utilisée, les enquêtes scientifiques suggèrent que cette arme redoutable est à présent pleinement opérationnelle et à la disposition maîtrisée de l’armée américaine.

Les catastrophes écologiques répétées aux quatre coins du globe seraient-elles partiellement causées par H.A.A.R.P ? Tout comme cette canicule en France, qui pourrait, théoriquement être des représailles. Nous ne prétendons rien sans preuves. Mais cette arme démoniaque, dont l’existence semble être avérée, n’a pas été développée pour rester dans un musée. On sait que les militaires, particulièrement les américains, sont friands de gadgets meurtriers et ne sauront résister à leur emploi. Et cette administration, menée par un président particulièrement dangereux, ne fera rien pour les en empêcher, les incitant, même.

Quoiqu’il en soit, encore une belle saloperie développée par les humains, qui finiront bien par faire péter l’éco-système et nous envoyer tous ad-patres, après nous avoir pourri la vie. Et Bush est encore dans ce coup-là !

 

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Written by Lerebelle

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