Jacques Attali s’est beaucoup exprimé, a beaucoup écrit, au sujet notamment de la pandémie de Covid-19 à travers le monde. Dans deux articles récents, intitulés « La Pandémie, et après ? », mais aussi « se faire vacciner contre le mensonge », il fait l’analyse des changements actuels et à venir du fait de la crise sanitaire mondiale et des décisions gouvernementales ou supranationales qui en découlent actuellement.

Ses analyses et ses prévisions sont très lues, écoutées, que ce soit en haut lieu, comme dans le monde politique, économique ou intellectuel, mais aussi par ses détracteurs qui, grâce à sa pédagogie certaine, peuvent appréhender et comprendre le projet de « monde d’après » qui se dessine petit à petit sous nos yeux.

Conseiller d’État, maître de conférences à l’École polytechnique, professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine et à l’École des ponts et chaussées, conseiller spécial de François Mitterrand de 1981 à 1991, puis fondateur et premier président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) en 1991, Jacques Attali a présidé en 1997 la Commission de réforme de l’enseignement supérieur et en 2008 la Commission pour la libération de la croissance française. Il dirige actuellement le groupe Positive Planet et le groupe Attali & Associés. Il a publié plus de 80 essais, biographies et romans. Il est également éditorialiste du quotidien Les Échos depuis  (après avoir écrit pour L’Express pendant 20 ans) et du Journal des arts.

Jacques Attali est aussi plus que cela : il est l’homme qui murmure à l’oreille de certains grands décideurs de ce monde, celui qui a « lancé » Emmanuel Macron dans le grand bain de la politique de premier plan.

Source : Breizh-info

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