Justin Trudeau accuse le « convoi de la liberté » de « rhétorique haineuse » et de « violence envers les citoyens »

S’adressant aux «millions de Canadiens qui font des choix responsables pour s’assurer de leur sécurité et de celle de leurs proches», Justin Trudeau a déclaré lundi que son gouvernement n’était «pas intimidé» par les manifestants qui occupent Ottawa depuis vendredi.

Il a appelé ceux qui ont joint le convoi, mais qui sont «inconfortables avec les symboles de haine et de division» aperçus ici et là cette fin de semaine à «joindre leurs compagnons canadiens», à «être courageux» et à «prendre la parole». «Ne vous placez pas aux côtés de l’intolérance et de la haine», leur a-t-il demandé.

«Tout le monde a de la grogne, tout le monde est tanné de cette pandémie, tout le monde est épuisé, tout le monde veut que ça en finisse […], mais la vaste majorité des Canadiens savent que ce n’est pas en rouspétant qu’on va finir cette pandémie: c’est en se faisant vacciner», a-t-il lancé.

Justin Trudeau a ajouté que les Canadiens étaient «choqués et dégoûtés» par l’attitude de la frange plus irresponsable des manifestants, prenant en exemple les objets placés sur la statue de Terry Fox ou encore les véhicules stationnés sur le Monument commémoratif de guerre du Canada.

Justin Trudeau accuse le « convoi de la liberté » de « rhétorique haineuse » et de « violence envers les citoyens », il préfère plutôt assister aux manifestations du BLM.