Le grand silence de la mort politique française


Au moment où tous les rouages de la grande prise d’otage de masse du Covid-19 planifiée par les « psychopathes mondialistes », tel que Klaus Schwab, et les oligarques de la finance, des grandes entreprises et des médias du Forum de Davos apparaissent au grand jour, en revanche, les élus politiques censés faire fonctionner les garde-fous des démocraties sont aux abonnés absents.

Ceci est particulièrement vrai en France où plus personne, ni à l’Assemblée, ni au Sénat, ni au Conseil d’État, ni même au Conseil constitutionnel, ne vient s’offusquer de toutes les mesures liberticides enfilées les unes après les autres pour mieux verrouiller et cadenasser la parole publique et avec elle, les Français, via toutes les injonctions de l’Union Européenne répétées en boucle pour anéantir les peuples : confinements, couvre-feux, ausweis, port obligatoire de muselières, sabordage de l’hôpital, des écoles et des universités, fermeture programmée des restaurants, bars, cafés, discothèques, salles de sport, cinémas, théâtres, musées, salles de concert, petits commerces, PMI-PME ainsi que toutes les activités des indépendants jugées non essentielles, avec au bout : la mort sociale, avec des millions de chômeurs et de SDF à la clé. Ainsi, après le premier confinement, 1 million de gens ont basculé dans la pauvreté.

C’est un gigantesque suicide collectif qui se profile à l’horizon.

Un suicide d’autant plus grave qu’il n’a rien de virtuel pour certains, avec tous les suicides de plus en plus nombreux d’étudiants, de commerçants, d’agriculteurs et d’indépendants de toutes professions ne pouvant plus faire face à leurs dettes, que l’on rapporte un peu plus chaque jour.

Dans une démocratie digne de ce nom, n’importe quelle personne censée pourrait à bon droit se dire qu’elle peut se tourner vers les politiques, autrement dit, ses élus, pour lui venir en aide, afin d’enrayer au plus vite les décisions aussi aberrantes que criminelles de cette société devenue complètement folle et prête à ruiner toute l’économie pour éradiquer un virus à la létalité de 0,05%.

« Le fait de détruire méthodiquement le pays pour une maladie avec un taux de mortalité aussi faible relève du pétage de plombs. Un troisième confinement serait une très mauvaise décision, car le pays est déjà exsangue. Il a reçu des coups extrêmement durs sur le plan économique, social et psychologique, mais aussi sur le plan des libertés publiques » explique le philosophe Jean-Loup Bonnamy. « Je redoute l’apparition d’une génération sacrifiée, avec des conséquences extrêmement lourdes pour les plus jeunes. Un pays ne peut sacrifier sa jeunesse ». conclut-il.1

Oui, mais voilà : entend-t-on les voix des politiques qui devraient être les premiers à s’offusquer de ces mesures de plus en plus délirantes et les dénoncer : tests [PCR] tous azimuts (alors que même l’OMS reconnaît aujourd’hui que le protocole du Dr Drosten qui les a mis au point est bidon), confinements moyenâgeux, couvre-feux d’états de guerre, établissement de zones de contagion du rouge au rouge foncé dans toute l’Europe pour développer et entretenir la peur, seule garante de maintenir en place cette gigantesque supercherie pour faire advenir le grand reset de la société occidentale ? Tout cela, parce que quelques gourous illuminés, comme Schwab ou Attali l’ont décrété pour refaire le monde à leur image, du fond de leur fauteuil du Forum de Davos, tout comme notre Jupiter de salle de bains du fond de sa baignoire ?

« La liberté d’exploiter l’humain pour en tirer des profits gargantuesques incompatibles avec le bien commun et la survie des générations futures n’est pas une liberté. C’est une folie ». conclut Nicolas Teterel dans son livre : « Les esclaves de l’anthropocène »2. Quels politiques ont-ils aujourd’hui pris la mesure de cette folie en train d’auto-détruire toute la société occidentale ?

Où sont-ils les politiques pour dénoncer ce plan populicide monstrueux ?

Ohé ! Ohé !! Ohé !!! Y’a quelqu’un ?? Y’A QUELQU’UN ???

À l’Assemblée ? Au Sénat ? Au Conseil d’État ? Au Conseil constitutionnel ? Y’A QUELQU’UN ??

– À l’Assemblée : que dire de tous ces Playmobil en Marche, « pourvus d’un moteur électrique incorporé qui leur permet de battre des mains, de se lever et de tourner la tête en même temps vers l’Élysée, et même de ramper »3, prêts à voter sans broncher toutes les lois liberticides, mais par contre, à refuser de voter l’allongement de congé de deuil pour un enfant ?

– Au Sénat, où sont donc passés les brillants orateurs de la Commission d’enquête de l’affaire Benalla ? Disparus dans la nature, tout comme les barbouzes interrogés ?

– Au Conseil d’État, où l’on valide sans discuter toutes les décisions liberticides du gouvernement ?

– Au Conseil constitutionnel, où l’on valide sans sourciller, la loi prorogeant jusqu’en juin 2021 l’état d’urgence sanitaire en vigueur depuis déjà 3 mois ? Depuis quand un état d’urgence peut-il se pérenniser ? Ou comment donner les pleins pouvoirs à un chef d’État qui n’attendait que cela…

2020 serait-il donc un remake de 1940 ? Nos députés se sont-ils finalement couchés comme leurs aînés devant la dictature ? Sommes nous aujourd’hui dans le même cas de figure que le 10 Juillet 40 où l’écrasante majorité de 569 députés sur 649 a voté les pleins pouvoirs au Maréchal ? Sommes nous autorisés à penser que le slogan de la campagne électorale de Macron « La France en marche » n’était finalement qu’un copié/collé de la France de Pétain ? Tout le laisse à penser.

Quant à l’opposition de 2021, où est-elle ? De Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, y a-t-il encore une voix pour protester ? Ont-ils bien tous pris la bonne mesure de la gravité de la situation ?

Si même eux ne protestent pas, que restera-t-il au peuple français pour protester à part la loi de la rue, où le pire est à craindre comme on commence à le voir avec les émeutes des Pays-Bas ?

Car si l’on ne fait rien, et qu’on attend bien sagement qu’on nous soumette tous en esclavage comme prévu dans le grand Reset [la grande Réinitialisation] de Klaus Schwab, on ne peut que s’attendre à ce que son scénario s’écrive en lettres de sang et de larmes, comme celui que dénonçait en 1946 le Pasteur allemand Niemöller :

« Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester ».

Aujourd’hui, en ce début d’année 2021 au moment où ces lignes sont écrites, on ne compte plus que deux politiques qui font entendre leur voix. Oui, deux ! Florian Philippot4 et Martine Wonner5 qui ne ménagent pas leurs forces pour lever les foules. Grâce leur soit rendue pour leur courage ! C’est pourquoi, avant de voir basculer le pays dans un chaos irrémédiable, tous les politiciens français feraient bien de méditer cette réflexion de l’ancien président des États-Unis : « Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable » ~ John Fitzgerald Kennedy, mars 1962

source : https://www.mondialisation.ca


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