Les Monologues du vagin: Schiappa a joué une pièce de théâtre faisant l’apologie de la pédophilie

https://www.youtube.com/watch?v=K5YZOv6D7t0

Extraits:

« Souvenir : treize ans

Notre voisine est une ravissante jeune femme de vingt-quatre ans. J’arrête pas de la regarder. Un jour, elle me dit de monter dans sa voiture. Elle me demande si j’aime embrasser les garçons et je lui dis que j’aime pas ça. Alors elle me dit qu’elle va me montrer un truc, et elle se penche sur moi et elle m’embrasse tellement délicatement, avec ses lèvres sur mes lèvres et elle glisse sa langue dans ma bouche. Waou !

Elle me demande si je veux venir chez elle, et à nouveau elle m’embrasse et elle me dit de me détendre, de ressentir les choses, de laisser nos langues se découvrir. Elle demande à maman si je peux venir passer la nuit chez elle et maman est toute contente qu’une aussi belle dame s’intéresse à moi. J’ai peur, mais j’ai hâte. Son appartement est génial. Elle a fait mettre du tissu sur les murs.

C’est les années 70, il y a des perles partout, des coussins en peluche, des lumières tamisées. Et là, je décide que quand je serai grande, je serai secrétaire comme elle. Elle se prépare une vodka et me demande ce que je veux boire. Je dis pareil qu’elle et elle me dit qu’elle croit que ma mère aimerait pas beaucoup que sa fille boive une vodka. Je dis qu’elle aimerait sûrement pas beaucoup non plus que sa fille embrasse des filles sur la bouche, alors elle me prépare une vodka.

Puis elle se change, elle met un teddy en satin chocolat. Elle est vachement belle. Moi, j’avais toujours cru que les gouines étaient moches. Je lui dis « Vous êtes super », et elle me dit : « Toi aussi. » « Ouais, je dis, sauf que moi j’ai qu’un soutien-gorge et une petite culotte en coton blanc. » Alors elle m’habille, lentement, avec un autre teddy en satin. Il est lavande comme un ciel de printemps. L’alcool m’est monté à la tête, je suis tout alanguie et prête. Au-dessus de son lit, il y a le poster d’une femme noire toute nue avec une énorme coiffure afro. Elle m’allonge doucement, lentement sur le lit et le frottement de nos corps, rien que le frottement de nos corps, me fait jouir. Puis elle me fait un tas de trucs, à moi et à mon minou, des trucs que j’avais toujours cru que c’était sale avant, et waou ! Je suis tellement excitée.

Elle me dit : « Ton petit vagin sent si bon, il est si frais, je voudrais le garder comme ça pour toujours. » Je deviens dingue, complètement dingue et le téléphone sonne et c’est maman. Je suis sûre qu’elle sait. Elle sait toujours quand je fais quelque chose. Je suis tout essoufflée, j’essaye d’avoir l’air normale au téléphone. Elle me demande : « Qu’est-ce qui t’arrive ? T’as couru ? » Je lui dis : « Non, m’man, on fait des exercices, je prends un cours de culture physique. » Elle demande à parler à la jolie secrétaire, elle veut être sûre qu’il n’y a pas de mecs dans les parages et la dame lui dit : « Alors là, il n’y a pas un seul homme à l’horizon, vous pouvez me faire confiance. » Et après ça, la jolie dame m’apprend tout sur mon minou. Elle me fait jouer avec pendant qu’elle regarde et elle m’apprend tous les moyens de me donner du plaisir toute seule. Elle est super consciencieuse.

Elle m’explique bien tout pour que j’aie jamais besoin des mecs. Le matin, j’ai peur d’être devenue une gousse tellement que je suis amoureuse d’elle. Ça l’a fait rire, mais je l’ai jamais revue. Bien sûr ce qu’elle faisait était mal… mais elle le faisait si bien. Plus tard, j’ai compris que je lui devais mon salut. Un salut surprenant, inattendu et politiquement parfaitement incorrect. Elle a transformé mon pauvre petit minou en un coin de paradis. »

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