Montage effectué à partir de captures d'écrans sur les réseaux sociaux. Des militaires prennent la pose devant des drapeaux du IIIème Reich exposés dans des musées. ©Source : Mediapart

Mediapart révèle une cinquantaine de nouveaux cas de militaires néonazis. Des hommes qui n’hésitent plus à afficher leurs convictions à l’intérieur de leurs casernes ou lors de missions menées par l’armée française.

« Les éléments soulevés par l’enquête de Mediapart sont très graves », reconnaît le ministère des armées.

Messages sur les réseaux sociaux à la gloire de la Waffen-SS ou du franquisme, photos devant des drapeaux barrés de la croix gammée, vidéos d’enfants incités à accomplir le salut hitlérien… Le média en ligne a collecté de nombreuses traces laissées sur le net par « une cinquantaine de nouveaux cas de militaires néonazis », en particulier dans la Légion étrangère, et met en doute la sévérité des sanctions prononcées à leur encontre en cas de faute avérée.

Assurant avoir déjà « lourdement sanctionné » sept militaires néonazis évoqués par une première enquête de Mediapart en juillet 2020, le ministère affirme que « les quelques profils révélés (par le journal) et qui sont toujours en activité seront lourdement sanctionnés », en soulignant par ailleurs qu’« une douzaine » des militaires pointés par le média en ligne dans son dernier article « ne sont plus liés aux armées ».

Source: mediapart.fr