Il voulait juste vivre, nous dit son père dans une vidéo bouleversanteIl avait 22 ans, c’était mon unique fils, et il est mort, tué par une saloperie de vaccin qui n’a jamais été validé ni correctement testé, neuf heures seulement après l’injection, sous le regard horrifié des soignants qui n’ont rien pu faire pour endiguer les conséquences du choc anaphylactique violent qui l’a tué.

Il devait se faire vacciner pour pouvoir partir en vacances en Grèce, avec son amie, dit encore le père, qui peine à trouver les mots, qui n’a pas encore accepté l’idée que son fils lui a été enlevé pour toujours.

Via : reseauinternational

Les centres de pharmacovigilance n’ont pas pour habitude de communiquer sur les dossiers en cours, mais vu la portée médiatique de ce décès, le professeur a souhaité préciser que l’enquête “s’oriente beaucoup vers un problème d’allergie alimentaire qui ne semblerait pas être en relation avec la vaccination”.

En effet, selon Jean-Luc Faillie, Maxime Beltra avait des antécédents allergiques importants. “Il y a probablement eu une exposition à un allergène qui a eu lieu après la vaccination”, explique-t-il.

On connait plutôt bien les effets indésirables provoqués rarement par le vaccin Pfizer, notamment le “choc anaphylactique”, une urgence qui demande un traitement très rapide.  Dans l’un des derniers rapports de l’ANSM, il est précisé que 247 cas ont été enregistrés depuis le début de la campagne de vaccination. Seul l’un de ces cas a été suffisamment grave pour “menacer la vie” et nécessité un traitement spécifique. La personne a été hospitalisée.

Surtout, tous ces cas surviennent dans les quelques minutes suivant la vaccination. C’est pour cela qu’il est nécessaire de rester 15 minutes dans le centre de vaccination. Dans le cas de Maxime Beltra, “les éléments chronologiques ne sont pas en faveur d’un effet vaccinal”, pointe Jean-Luc Faillie. En clair: le choc anaphylactique très rarement provoqué par la vaccination a lieu au bout de quelques minutes, alors qu’il semble s’être écoulé plusieurs heures entre la vaccination et le décès du jeune Sétois.