Par décret, Olivier Véran interdit des antibiotiques, dont l’azithromycine… pour votre bien

par Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

Pour l’OMS et Santé publique France, la résistance des bactéries aux antibiotiques est devenue un problème majeur de santé publique. Ce phénomène pourrait devenir la prochaine catastrophe sanitaire et causer près de 10 millions de morts dans le monde en 2050. Relativisons : ce ne serait pas plus que le cancer en 2020 quoique beaucoup plus que le selfie (43 en 2011-2017).

En revanche la résistance des virus aux vaccins ne présente aucun problème. Olivier Véran le sait bien, c’est pourquoi d’un côté – par des décisions d’urgence (n’oublions pas que nous sommes en guerre) – il incite ou désormais oblige à la vaccination, de l’autre il restreint par décret les traitements à base d’antibiotiques dont l’azithromycine.

Véran soigne par décret

Vous ne vous sentez pas bien. Vous allez voir votre médecin, qui vous diagnostique une angine et vous prescrit un antibiotique. Dans la vie d’avant, vous allez chez le pharmacien acheter le médicament et vous vous soignez. À partir du décret du 14 décembre, c’est la vie d’après. Le code de la Santé publique a été modifié par un décret d’Oliver Véran. Il n’est pas tout seul : le premier ministre et le Conseil d’État sont dans le coup. À présent, votre médecin pourra toujours prescrire un antibiotique, ce n’est pas pour autant que vous pourrez vous soigner.

Sur l’ordonnance le médecin devra faire figurer la mention « si TROD [test oro-pharyngé d’orientation diagnostique] angine positif, sous sept jours calendaires ». Donc vous allez vite chez le pharmacien, qui va vous faire subir un TROD des angines à streptocoque beta-hémolytique du groupe A. Si le test est positif, bingo ! Le pharmacien reçoit 6 € et vous allez pouvoir vous soigner. S’il est négatif, le pharmacien reçoit un euro de plus (soit 7 € en tout). C’est le prix pour vous convaincre que vous êtes malade, mais n’avez pas le droit de vous soigner avec le médicament prescrit, car votre médecin est un nul. Malgré ce jugement, le pharmacien va devoir vous convaincre de retourner chez le praticien. Il ne vous reste plus qu’à espérer qu’il vous trouvera une autre maladie ou un autre médicament. Un euro de plus dans la poche du pharmacien pour expliquer tout ça sans prendre un pain dans la gueule, ce n’est pas cher payé.

Les médecins aux ordres

Non seulement les médecins ne sont plus libres de prescrire, mais un Conseil national de la certification périodique a été créé pour les surveiller. Désormais les professionnels de santé doivent, sur six ans : actualiser leurs connaissances et leurs compétences ;
 renforcer la qualité de leurs pratiques professionnelles ;
 améliorer la relation avec leurs patients ;
 mieux prendre en compte leur santé personnelle (traduction : être vaccinés sous contrôle de l’ARS depuis le 15 septembre 2021).

Chaque médecin doit créer son espace personnel numérique pour être suivi par l’Agence nationale de Développement professionnel cntinu. Tout professionnel de santé hors des clous pourra encourir une sanction de son Ordre ou une suspension temporaire d’exercice pour insuffisance professionnelle.

Des traitements interdits

Les antibiotiques qui peuvent être interdits sont des classiques : amoxicilline,
-cefuroxime (sous forme de céfuroxime axétil),
 cefpodoxime,
 azithromycine,
 clarithromycine,
 josamycine.

Certaines maladies ne pourront plus être soignées par antibiotiques. L’amoxicilline peut toujours être prescrite par votre médecin pour une angine (bactérienne), mais plus pour une otite, une bronchite, une cystite, une parodontite, la maladie de lyme ou une infection à Helicobacter pylori (cause principale de l’ulcère de l’estomac). Quant à l’azithromycine, en bithérapie avec de l’ivermectine, elle peut soigner du covid, mais les autorités interdisent le traitement. Il ne faudrait quand même pas concurrencer les vaccins !

Les médecins ont déjà accepté de ne pas prescrire ivermectine et hydroxychloroquine contre le covid. À présent, ils ne soigneront pas non plus la maladie de lyme, les otites, bronchites, cystites, parodontites et les infections à Helicobacter pylori. Ils vont donc devoir revenir aux remèdes naturels, à l’homéopathie, sinon continuer avec le bon vieux Doliprane qui a fait ses preuves et bien rempli hôpitaux et cimetières.

source : https://lemediaen442.fr

    • Ce n’est pas un C** comme vous le notez mais un assassin, un vrai ainsi que tous les membres de ce gouvernement satanique!
      Ils devront payer et payer très cher un jour, eux ainsi que tous leurs complices actifs ou passifs et particulièrement les corrompus!

    • bonjour moutons rebelles, je pense que vous avez mal interprété ce décret; il concerne la prescription dans le seul cas d’angine. Il ne s’agit pas d’interdire (pour une fois !) la prescription de ces antibiotiques dans les autres usages habituels , mais de la protocoliser dans le cas des angines pour limiter leur utilisation en autorisant le pharmacien à délivrer un de ces antibiotiques ( dont azithromycine) à condition qu’il ait pratiqué un test positif . Pour le covid rien de changé, les médecins qui veulent bien prescrire autre chose que le funeste paracétamol continueront à le faire dans les mêmes conditions.
      « le prescripteur peut recourir à une ordonnance de dispensation conditionnelle pour la prescription de médicaments … » https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044483134
      et pour bien comprendre de quoi il s’agit sous consulterez l’article de la revue prescrire : https://www.prescrire.org/fr/3/31/63724/0/NewsDetails.aspx
      Bien cordialement, une rebelle pas brebis.

      • Bravo Rausa.

        Vous semblez être la seule personne ici sachant lire, et comprendre des choses pourtant assez simples.

        Ce décret est en effet de bon sens : son seul objet est d’éviter la prise d’antibiothérapie si l’angine est de type virale. En effet, les antibiotiques ne sont utiles que pour lutter contre les infections bactériennes. Contre les virus, ils ne servent à rien, et sont contre productifs car générant des couts supplémentaires, et augmentant le développement des résistances des microbes à ces dernières.

        Comme le disait le slogan il y a quelques années : « les antibiotiques, c’est pas automatique ».

        • OUI, AXEL, c’est gentil d’écrire que je sais lire mais, NON, je ne suis pas la seule. Je suis moins sévère que vous dans mes propos. Tout le monde est susceptible de commettre des erreurs en ces temps inconfortables de défiance généralisée.
          Une mise au point: j’ai rectifié une erreur de lecture quant à sa portée mais je ne me prononce pas sur la pertinence de ce décret.
          Pour tempérer votre avis sur « le bon sens » à propos du décret, allez consulter les revues médicales et vous verrez que ce n’est pas l’avis dominant des médecins… Ce décret ne fait que compléter et atténuer la portée d’ un décret plus ancien qui permettait aux pharmaciens de faire un TROD et de délivrer l’antibiotique sans passer par le médecin. ( Ce qui est loin de satisfaire les médecins et on les comprend, pour ma part, je préfère que chacun fasse son métier.)
          Il est à craindre que , si nous laissons les « décréteur » invétérés écarter les médecins de nos vies et déconsidérer leurs compétences , sous prétexte de tout contrôler, un jour ce sera un robot qui nous examinera chez le buraliste ou au bureau de poste et il nous délivrera le traitement par la même occasion…
          OUI, ne pas abuser des antibiotiques pour éviter les résistances, c’est bien, tout le monde le sait, et les médecins encore plus. Même sans ce décret nos médecins traitants pratiquent consciencieusement des TROD avant de prescrire des antibio lorsqu’ils ont un doute sur leur diagnostic.
          De plus, ignorer que les virus s’accompagnent très souvent de surinfections bactériennes (recherchez les publications sur la grippe dite espagnole 1918, vous n’allez pas en revenir !) , en affirmant imprudemment «  »qu’ils ne servent à rien » vous ne faites que répéter ce qui se raconte et vous avouez que l’infectiologie n’est pas votre spécialité. N’est-ce pas?
          Par ailleurs, et je suis sincèrement désolée de vous contrarier encore : certains antibiotiques ont aussi un pouvoir antiviral reconnu, il va falloir sérieusement remettre à jour vos connaissances si vous voulez donner un avis éclairé sur la question.
          En conclusion :
          Veillons en priorité à ce que NOS CHER(i)S MEDECINS puissent CHAQUE FOIS QUE NOUS LE NÉCESSITONS NOUS EXAMINER ET NOUS PRESCRIRE, en leur âme et conscience professionnelle, le traitement le plus adapté à chacunE de nous, Nous ne nous en porterons que mieux. Toujours aussi cordialement.

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