Passenger wearing protective facemask to help stop the spread of a deadly SARS-like virus which originated in the central city of Wuhan wait at Beijing railway station in Beijing on January 24, 2020.
in

Pourquoi on nous dit de ne pas paniquer tandis que le monde entier se barricade ?

La France s’incline devant un onzième cas, Les autorités françaises se veulent toutefois rassurantes, malgré l’appel de Macron qui s’est exprimé , déclarant que «la France est dans la vigilance la plus extrême ».

Et c’est justement le problème (et pas que dans l’hexagone), car si d’un côté, l’on nous dit que tout est sous contrôle, que tout va bien, d’un autre, et il est difficile d’y échapper à travers les médias, quiconque n’ignore que la Chine est devenue un pays isolé, comme mis sous respiration artificielle.

Alors, devons-nous ne pas nous inquiéter, rester zen, ou bien nous mettre en urgence ?

Tandis que des discours rassurants se succèdent, des actes de protection inédits sont mis en oeuvre, ce, sur l’ensemble du globe. La Chine est comme placée en quarantaine. Cette contradiction est évidemment la source de la psychose qui déferle sur la population mondiale.

Les discours, les chiffres sur la létalité (contestés jusqu’au coeur du pays du milieu) et les actes totalement opposés, n’engendrent pas que de la peur, ils creusent encore davantage les écarts déjà colossaux entre les peuples, les politiques, et la vérité. Aujourd’hui, face au coronavirus, les citoyens ressentent une sorte de défiance. Si les nations sont soutenues, par principe, par fierté aussi, elles sont  quasi-toutes dans l’oeil de leurs citoyens, des soutiens de plus en plus sceptiques.

De son côté, l’Organisme Mondial pour la Santé, a enfin pu déclarer l’alerte internationale. Il lui aura fallut vaincre la pression économique chinoise appuyé par de réels statistiques effrayantes pour obtenir raison. Cette façon d’agir la discrédite inévitablement.

La crise n’est plus seulement virale, elle est économique, et elle est, bien sûr, devenue un enjeu politique à l’échelle planétaire.

On ressent fort dans cette maladie venue de Wuhan des enjeux globaux qui pourraient à court terme faire basculer les rapports, et même, en créer de nouveaux.

Le regard sur la santé mondiale a lui aussi évolué; depuis quelques semaines, perdus dans des flots d’informations contradictoires, la population semble s’éloigner des annonces, préférant quelque fois prendre elle-même la gestion du problème.

Ce qui ne change pas, pis, une confirmation, c’est que la haute sphère tente toujours de sauver les leurs en premier, et si possible, en limitant les pertes financières..

Source :WikiStrike