Didier Raoult, Professeur Didier Raoult, directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection à Marseille, était l’invité de Bercoff sur Sud Radio le 4 juin.

« Vous voyez bien que je ne peux pas travailler avec des gens qui parlent de moi comme ça… Moi, la dernière fois que j’ai parlé avec Delfraissy, c’est quand il m’expliquait qu’il fallait confiner. Il n’y avait aucune évidence dans le monde, il n’y a toujours aucune évidence que le confinement serve à quelque chose. Donc c’est une décision de Delfraissy, pas du Conseil scientifique, j’étais en désaccord à partir du moment où les choix ne sont pas faits collectivement, c’est pas la peine de me faire perdre mon temps, je ne suis pas une marionnette.»

«La deuxième chose que je savais et sur laquelle, avec quoi j’étais en désaccord, c’était que les essais thérapeutiques n’ont pas du tout été dirigés par le Conseil scientifique, pas plus que les appels d’offre. Donc c’est pas un Conseil scientifique, c’est un conseil de copains de Delfraissy, c’est pas sérieux.
Dans un monde qui a deux sous de bon sens, le protocole qui concernait l’hydroxychloroquine aurait dû m’être soumis parce que je suis celui qui a le plus l’expérience de l’hydroxychloroquine dans ce pays pour traiter les maladies infectieuses, et je n’aurais pas utilisé les doses qu’ils ont utilisées et je l’aurais utilisée en association avec l’azithromycine. »

« Il n’y a toujours aucune évidence que le confinement serve à quelque chose », affirme Raoult. Il sert probablement à autre chose, quand on voit l’image en grand, the big picture, qui englobe le changement de paradigme économique et social que nous sommes tous en train de vivre, et de subir.

Raoult prononce alors des mots lourds de sens, pour le futur et les responsables de cette immense escroquerie, dont le Pr Peronne disait, en 2020, qu’elle avait coûté la vie à 25 000 Français.

« Vous, vous essayez de faire les choses un peu différemment, j’y peux rien, c’est une déformation professionnelle, le journalisme a une vérité quotidienne, c’est même sa nature. Nous, on a des objectifs qui sont à moyen ou à plus long terme, et la justice encore plus longue. Donc il faut se méfier parce que il y aura un temps pour l’analyse, un temps pour l’émergence de la réalité, et un temps pour la justice. »

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