À 77 ans, le Britannique Roger Waters, auteur-compositeur, chanteur et bassiste de Pink Floyd, est un vétéran du rock qui n’a jamais mâché ses mots. On parle là d’un monument vivant, fondateur d’un groupe emblématique qu’il a incarné sur plus de deux décennies et dont les tubes attirent forcément les marques. Ce qui est le cas de Facebook.

Comme le rapporte le magazine Rolling Stone [article en anglais], c’est Roger Waters qui l’a révélé lui-même, la semaine dernière, lors d’une conférence de soutien au lanceur d’alerte Julian Assange. Il y a expliqué que le groupe Facebook a voulu lui acheter le droit d’utiliser sa chanson Another brick in the wall, part II, sortie en 1979 pour une pub Instagram. « C’est arrivé ce matin dans ma boîte mail », a-t-il raconté en brandissant une version imprimée du courriel. « Ils m’offrent une somme énorme, énorme d’argent, et la réponse est fuck you, no fucking way. »

Roger Waters explique :

« Si je mentionne cette lettre, c’est parce qu’elle représente leur tentative insidieuse de s’emparer d’absolument tout. » Sous-entendu, y compris l’art, la création, les œuvres. « Et moi, je ne ferai pas partie de ce merdier, que Mark Zuckerberg se le tienne pour dit. »

Via : lemediaen442