Selon le Pr Perronne l’apparition de la variole du singe n’est pas naturelle

La variole du singe est une maladie extrêmement rare et limitée à l’Afrique. Soudain, on nous annonce que des cas ont été enregistrés aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en Australie, en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique, en France, en Espagne, en Italie et en Allemagne, tous en même temps. Son nom est monkeypox ou variole du singe, et c’est la panique !

ttention à celui qui risque de faire perdre des milliards. Les milliards que les laboratoires encaissent grâce à l’interdiction des traitements contre le covid-19 et à l’obligation vaccinale pour avoir le droit de travailler et de se déplacer. Il a tenu « des propos considérés comme indignes de la fonction qu’il exerce ». Qui est ce pelé, ce galeux ? Le Pr Perronne, bien sûr !

Depuis que ses critiques sur la pseudo épidémie de covid ont été confirmées. Avec la variole du singe, le scénario catastrophe recommence et Perronne, ce complotiste invétéré, recommence à se faire traiter de tous les noms et à dire la vérité (voir vidéo ci-dessous) !

Nous aurions pu avoir droit à la variole du cheval ou de la vache ou même du chameau. C’est très facile à faire en laboratoire. Mais des scientifiques ont préféré la variole du singe. Il faut revenir à mars 2021, à la Conférence de Munich sur la sécurité. Une épidémie de variole du singe a été un exercice de simulation sur la réduction des menaces biologiques à haute probabilité. Voici le scénario : une épidémie de variole du singe débute le 15 mai 2022 (vous avez dit bizarre ?) et entraîne 3,2 milliards de cas et 271 millions de décès au 1er décembre 2023 (ça c’est à voir, toutes les prédictions des mauvaises fées ne se réalisent pas). Toujours dans cet exercice dystopique, le virus modifié de la variole du singe a été développé de manière illicite dans le principal institut de virologie du pays fictif d’Anica par des scientifiques de laboratoire travaillant aux côtés d’un groupe terroriste arnica. Ce groupe terroriste a ensuite libéré l’agent pathogène « hautement contagieux et mortel » dans une gare bondée du pays fictif voisin, Brinia. Le responsable du casting n’a pas eu l’élégance de distribuer le rôle du terroriste à Bill Gates, pour remercier de sa participation le Dr Chris Elias, président de la division du développement mondial de la Fondation Bill & Melinda Gates.

Le Dr Malone que les médias qualifient de « controversé », « peu pertinent » et même, pour faire bonne mesure, de « messie de la complosphère ». estime, comme le Pr Perronne, que la variole du singe « à moins qu’il n’y ait eu une altération génétique, soit par l’évolution, soit par une manipulation génétique intentionnelle, ne constitue pas une menace biologique importante et n’a jamais été considérée comme un agent pathogène à haut risque dans le passé ».

Pour le Pr Caumes, cette maladie est peu contagieuse dans sa forme africaine, mais il constate que, dans sa forme actuelle, elle est devenue plus contagieuse. En homme prudent, il n’en dira pas plus.

Y aurait-il eu manipulation pour « gain de fonction » comme avec le coronavirus à Wuhan ? Si, à partir d’une maladie rare, limitée géographiquement et bénigne, nous assistons à une véritable épidémie mondiale, c’est qu’elle a été délibérément libérée d’un laboratoire. Une hypothèse bien entendu complotiste.

Source  : Le Média en 4-4-2

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