DIX ANS après « la révolution du jasmin » qui finit en un mouvement de palais, le président Kais Saied, redonne le pouvoir au peuple, confisqué par l’alliance anglo sioniste de L’OTAN et les mercenaires des Frères musulmans, Ennahda. Comme ils l’ont fait en Lybie, en Syrie ou en Égypte. Cela ne veut pas dire qu’il y a 10 ans, les gens ne sont pas descendus dans la rue pour protester pour toutes leurs sacro-saintes raisons.

Les grands médias et les néo-colons européens qui n‘ont cessé d’œuvrer pour l’appauvrissement du pays avec des traités économiques défavorables pour les travailleurs et son indépendance économique (voir ALECA– Accord de Libre Échange complet et approfondi), crient au secours ! parle de « coup d’État contre la démocratie » et pleurent.

Les bureaux d’el Ennahda ont été pris d’assaut et saccagés dans beaucoup de villes, dont Sfax, Kairouan, Tunis, etc.

Ce déferlement populaire se déroule sur fond de désastreuse crise économique et sociale (inflation, corruption, injustice, inégalités sociales, chômage, pauvreté) accentuée par les diktats de l’OMS/UE/FMI et l’épidémie de Covid-19 .

Malheureusement la Tunisie a abandonné rapidement l’utilisation des soins précoces et de l’hydroxychloroquine influencée par les occidentaux et l’OMS. Le résultat n’étant guère encourageant.

Voici les décisions émises conformément à la Constitution :

  • Gel du parlement et de toutes ses activités
  • Levée de l’immunité que tous les députés de l’ARP
  • Le président Saied va présider, en personne, le parquet pour suivre toutes les affaires soulevées contre les députés
  • Dissolution du gouvernement et le président de la République va désigner un nouveau chef du gouvernement
  • Préparation d’autres arrêtés pour assurer le retour à la paix sociale.
  • Limogeage du chef du gouvernement et son remplacement
  • Le président de la République désignera les membres du gouvernement
  • Le Conseil des Ministres sera présidé par le président de la République
  • Pas de suspension de la constitution

Les tunisiens ont dit ASSEZ à nouveau, le peuple tout entier – sauf l’Élite tunisienne compradore – est descendu dans les rues pour fêter cette revanche historique.

Le moment est venu pour les travailleurs tunisiens de reconquérir leurs droits, et à la nation tunisienne sa souveraineté nationale, dans une alliance de toutes les forces patriotiques et démocratiques pour la deuxième indépendance.

source : https://albagranadanorthafrica.wordpress.com