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Un élu chilien justifie l’usage de la force en prenant pour exemple Macron avec les Gilets jaunes …

The police arrest a demonstrator during clashes between protesters and the police in Santiago, on October 20, 2019. - Fresh clashes broke out in Chile's capital Santiago on Sunday after two people died when a supermarket was torched overnight as violent protests sparked by anger over economic conditions and social inequality raged into a third day. (Photo by CLAUDIO REYES / AFP)

La façon dont Emmanuel Macron a géré la crise des Gilets jaunes semble considérée comme exemplaire pour un sénateur membre de la majorité du président Sebastian Pinera, qui a comparé la situation chilienne avec celle de la France.

Le maintien de l’ordre à la française à la sauce Gilets jaunes, est-il un exemple de gestion «démocratique» de crise pour le monde ? C’est en tout cas ce qu’a tenté de faire valoir un élu chilien de la majorité devant le Sénat du pays pour défendre l’usage de la force publique par le président chilien [Sebastian] Pinera.

renant la parole au cours d’une cession houleuse du parlement le 21 octobre, marqué par de vives protestations de l’opposition, le sénateur de droite Rodrigo Galilea a défendu l’action du gouvernement en rappelant que le Chili était «un pays démocratique», utilisant une méthode «institutionnelle» de sortie de crise.

Et le sénateur d’ajouter dans sa lancée que le pays n’était pas le premier à faire face à une difficulté de ce type, évoquant la crise des Gilets jaunes en France, un «pays aussi démocratique» que le Chili.

«Dans un pays comme la France les choses ont été résolues de la même manière dont doivent être résolues au Chili», a-t-il comparé, rappelant au passage quelques unes des revendications des Gilets jaunes.

«C’est évident que le président Macron a dû faire appel à la police et à l’armée […] Personne n’aime faire cela, mais il a dû de le faire. Le président [Sebastian] Pinera aussi, car son devoir fondamental, c’est la sécurité», a-t-il précisé avant d’affirmer que la solution devait aussi être politique.

La sortie du sénateur n’est pas passée inaperçue aux yeux du public français, un extrait de son intervention a ainsi été partagée sur les réseaux sociaux suscitant quelques railleries.

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