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Un patron d’agence de modèle français accusé de « fournir » des jeunes filles de 12 ans pour Epstein disparaît « comme un fantôme »

Jean-Luc Brunel, le patron de l’agence de mannequins de 72 ans soupçonné d’avoir des informations sur les crimes du financier disgracié Jeffrey Epstein, a disparu « comme un fantôme sans laisser de trace », selon les responsables de l’enquête sur cette affaire.

Brunel est le fondateur d’une agence de mannequins MC2, qui aurait fait partie du réseau d’abus d’Epstein.

L’agence a fait l’objet d’une nouvelle suspicion après qu’une photo de l’ancien modèle Svetlana Pozhidaeva ait été prise au manoir de Jeffrey Epstein à New York. Pozhidaeva a été précédemment signée à MC2, mais elle nie qu’elle est la personne sur la photo qui circule actuellement en ligne

Virginia Roberts, l’une des premières victimes d’Epstein à avoir fait l’objet d’une attention médiatique, dit qu’elle a été forcée d’avoir des rapports sexuels avec Brunel à de nombreuses reprises, alors qu’elle avait entre 16 et 19 ans. Depuis l’arrestation d’Epstein, des photos ont fait surface montrant une adolescente, Virginia Roberts, avec Epstein et le prince Andrew, qui, dit-elle, était également impliquée dans le réseau de violence d’Epstein.

Il y a aussi d’autres indices qui indiquent l’implication de Brunel dans les crimes d’Epstein, y compris le fait qu’un grand nombre des victimes de la traite des êtres humains auraient été « fournie » depuis Paris, où vivait Brunel.

Une source anonyme proche de l’enquête a déclaré au Mirror que l’agent de modèle millionnaire semble s’être rendu intentionnellement difficile à trouver après l’arrestation d’Epstein.

« Il n’y a pas d’adresse pour lui, tous ses comptes Internet, y compris les médias sociaux, ont été effacés. Il est injoignable », a dit la source.

Selon un procès, Epstein a investi 1 million de dollars pour aider à lancer la firme de mannequins MC2 de Brunel en échange d’une « fourniture de filles illimitée ». Dans un cas décrit dans le procès, Brunel lui a même envoyé trois filles de 12 ans comme « cadeau d’anniversaire ».

Les procureurs français affirment que Brunel est recherché pour être interrogé au sujet des crimes d’Epstein, et ils sont en train d’enquêter sur sa localisation. Brunel a été vu pour la dernière fois en Amérique du Sud, où il aurait été repéré comme éclaireur pour trouver des modèles pour son agence. Cependant, les tentatives pour le retrouver au Brésil et en Uruguay ont été infructueuses.

Les rumeurs au sujet de Brunel et de son implication dans le style de vie abusif d’Epstein étaient dignes d’intérêt avant même l’arrestation la plus récente d’Epstein. Le Guardian a interrogé Brunel sur sa relation avec Epstein lors d’une interview en 2015.

Dans l’interview, Brunel a nié avec véhémence avoir connaissance des crimes commis par Epstein :

[I] Je nie fermement avoir commis un acte illicite ou un acte répréhensible dans l’exercice de mes fonctions de découvreur de talents ou de responsable d’agences de mannequins.[/I]

Les circonstances de la mort présumée d’Epstein en prison ont fait l’objet d’un examen minutieux, même de la part de responsables gouvernementaux. Comme l’a rapporté le rapport Mind Unleashed, le procureur général William Barr a ordonné une enquête sur la mort d’Epstein et a même réassigné le directeur qui était responsable de la prison à l’époque.

Lors d’une audience visant à rejeter la responsabilité d’Epstein en raison de sa mort, ses avocats sont venus exprimer leurs doutes au sujet de l’histoire qui leur était racontée.

L’avocat de la défense Reid Weingarten a déclaré au juge Richard Berman lors de l’audience que les blessures d’Epstein sont « beaucoup plus compatibles avec une agression » qu’avec un suicide, surtout en raison de la fracture de l’os de sa nuque qui a été découverte lors de l’autopsie.

Source : crashdebug

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