in

Vers un nouvel ordre mondial? Comment le coronavirus va changer notre monde pour toujours

On s’enfonce dans le confinement sans savoir exactement comment nous en sortirons.

Nous sommes arrivés au bout d’une logique qui nous conduit au bord du gouffre. Quels sont les rapports de force à l’origine de cette situation.

L’avènement du monde moderne

Prenons un peu de recul pour avoir une vision plus globale de l’ensemble des problématiques. La révolution industrielle a amené de grandes transformations dans nos modes de vie, mais a fait surgir en même temps une série de problématiques difficiles à surmonter. Quelles sont-elles ?

La population, essentiellement rurale au départ, s’est concentrée progressivement dans et autour de grandes agglomérations. En s’urbanisant elle s’est libérée des contraintes de la vie rurale pour travailler dans les domaines industriels et tertiaires dans l’espoir de goûter aux joies de la société de consommation. Mais, ce faisant, elle a perdu l’autonomie que lui apportait la vie à la campagne avec toutes les possibilités existantes d’autoproduction et d’autosuffisance alimentaires surtout. Ainsi elle est devenue dépendante d’une structure technoscientifique qui modèle de plus en plus ses besoins dans le cadre d’un système qui s’est mondialisé. Certes elle peut jouir ainsi d’une plus grande liberté grâce à l’accession à la société de loisirs. Mais elle doit dorénavant son existence au cordon ombilical qui la relie à la grande distribution du fait qu’elle s’est coupée de ses racines rurales, paysannes.

Une élite pour gouverner le monde

C’est une élite affairiste qui a utilisé l’outil industriel technoscientifique pour organiser un marché à l’échelle mondiale qu’elle est parvenue à contrôler et à diriger en concentrant de plus en plus les richesses et les pouvoirs de décision entre les mains d’un nombre toujours plus réduit de personnes.

La révolution technologique a réveillé une vielle chimère qui taraude l’humanité depuis ses origines : caresser pour certains le rêve de devenir les maîtres du monde. Faire partie de l’élite sans laquelle l’humanité ne peut trouver son chemin.

Pendant des siècles des forces ont oeuvré dans l’ombre en mettant à profit tout le génie de l’intelligence humaine pour exhausser ce vœu. Ainsi cette élite s’est formée et s’est renforcée progressivement grâce à son sens de l’organisation, aux nombreux réseaux qu’elle s’est constituée et son instinct diabolique lui permettant de s’adapter à toutes les situations. Mais son principal moteur reste sa croyance sans faille en sa destinée supérieure. Nos élites autoproclamées se sentent investis d’une mission de droit divin que personne n’est en droit de contester.

Le capitalisme en ordre de marche

C’est cette élite qui nous gouverne. Elle nous a annoncé ce qu’elle s’apprête à faire maintenant : la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial.

Dans la cacophonie ambiante où tous les modèles de pensée et de gouvernance s’entrechoquent entretenant la confusion des esprits, le rouleau compresseur du capitalisme avance inexorablement. Il est piloté par nos chères élites sans état d’âme ni complexe et mets en place en douceur son propre agenda que nous ne voulons pas mais qu’elle s’ingénie à nous imposer en usant de tous les stratagèmes dont elle a le secret.

Elle a deux mots d’ordre.

  • Casser les pouvoirs étatiques forts à tendance socialistes dont le tort principal est de s’appuyer un peu trop sur l’intérêt de leur peuple ce qui est intolérable et installer à leur place des pouvoirs procapitalistes pour donner aux grands groupes privés de nouveaux marchés à conquérir. Pris dans un engrenage infernal, ces derniers sont condamnés à trouver de nouveaux moyens de satisfaire leurs appétits sans limite sous peine de s’effondrer.
  • Permettre que se développe partout le mode de vie à l’américaine, basé sur la libre entreprise, le consumérisme, le multiculturalisme qui récompense les meilleurs et qui laisse les autres sur le carreau. Trump en est le digne représentant. Toutes ses attitudes antisystème et nationalistes ne sont que des postures à visées purement électoralistes.

Les armes de la toute puissance

Pour juger de la situation actuelle, nous allons maintenant essayer de comprendre quelles sont les armes que cette puissance utilise pour concrétiser ses objectifs et asseoir son hégémonie mondiale.

Elle s’est constituée en dehors des états au sein de sociétés commerciales privées et s’est emparée peu à peu du vrai pouvoir de décision au sein des états les plus puissants grâce à sa puissance financière. Son principal atout, c’est la mainmise qu’elle exerce sur l’état le plus puissant du monde les Etats-Unis et ce depuis la création de cet état.

Apparaissent maintenant ses atouts majeurs :

  • Une suprématie monétaire grâce au dollar.
  • Une suprématie militaire grâce à l’armée la plus puissante du monde.
  • Une suprématie économique en devenant des leaders mondiaux dans bien des domaines.

Cette élite n’a fait que renforcer son pouvoir ces deux derniers siècles. Les bons en avant les plus spectaculaires, elle les a réalisés à l’occasion des deux dernières guerres mondiales. Grâce à ces expériences et à tous les outils de contrôle qu’elle a su mettre en place depuis, elle est aujourd’hui plus forte, plus assurée que jamais de son succès final. Elle affirme maintenant au grand jour sa volonté de mettre en place un nouvel ordre mondial (N.O.M.) présenté comme une nécessité incontournable pour sortir des difficultés actuelles. Ce N.O.M. représente le capitalisme mondialisé. Il s’est imposé dans tous les pays du monde mais ses centres de pouvoir sont en occident et son modèle culturel sont les Etats-Unis.

Cette élite machiavélique pressent les crises et s’appuie sur elles pour rebondir en accroissant son pouvoir. Elle a montré dans le passé à quel point elle savait les orienter, voire les provoquer ou les amplifier pour en tirer un profit maximum.

Les ennemis de toujours

Pour parvenir à l’établissement de ce Nouvel Ordre Mondial, l’élite doit parvenir à soumettre de façon définitive ses ennemis de toujours qui se situent sur le continent eurasiatique : la Russie et la Chine. Le combat de titans que se livrent ces adversaires ne date pas d’hier. Chacun affûte ses armes. Nous en sommes arrivés à un stade où la volonté d’en découdre de façon définitive est bien présente.

Ce à quoi nous assistons n’est que l’illustration de la façon dont ils jouent au chat et à la souris, chacun se testant mutuellement. L’occident calcule comment désarçonner l’ennemi à moindre frais, l’orient cherche les meilleures parades à ces tentatives de déstabilisation. La Russie et la Chine ne doivent leur survie culturelle qu’à leur incroyable faculté à s’approprier les armes de leurs adversaires en les copiant, à apprendre à les maîtriser parfaitement jusqu’à les battre sur leur propre terrain.

Quelles sont ces armes, objets d’une compétition acharnée ?

Il y a bien sûr les puissances militaires, économiques et financières dont nous avons déjà parlé. Elles vont permettre d’actionner de nouvelles armes qui vont devenir d’une importance déterminante. Les domaines concernés sont : la conquête spatiale, l’intelligence artificielle, les biotechnologies, la recherche médicale comprenant la bactériologie et la virologie dont il est question dans cet article.

Dans tous ces domaines la Russie et la Chine font des avancées gigantesques de nature à compromettre l’hégémonie occidentale.

Il y a enfin une arme dont il faut parler car elle est de première importance. C’est le contrôle de l’information, de la communication, des médias. Et dans ce domaine nos élites occidentales ont acquis une longueur d’avance qu’elles ne manquent pas de mettre à profit. C’est grâce à cette arme qu’elles parviennent peu à peu à moduler nos esprits, à nous imposer une vision des choses et à obtenir en douceur notre soumission avec notre consentement.

Tous les peuples du monde ressentent de façon plus ou confuse cette réalité, comme une toile qui se tisse autour de nous et qui nous emprisonne. Beaucoup ne sont pas prêts à se laisser manipuler par ces élites mondialistes. La révolte gronde. Nous tentons alors de nous organiser pour défaire cet ennemi invisible dans le but de reprendre en main notre propre destin. Certains sont prêts à faire de grands sacrifices pour changer cet état de fait. L’histoire nous montre bien comment, depuis plusieurs siècles, toutes les luttes des peuples pour leur émancipation ont été écrasées dans le sang par une bourgeoisie affairiste qui a su bien s’armer.

L’exploitation de la peur et de l’ignorance

Et pourtant nous finissons toujours par nous faire avoir. En effet, ils utilisent leurs outils de communication pour agir sur nos points faibles, là où nous sommes le plus vulnérable. Ils vont jouer sur nos émotions, sur nos peurs irrationnelles incontrôlables.

Quelles sont les deux grandes peurs sur lesquelles ils vont jouer :

  1.  Le risque de dérèglement climatique.
  2.  Le risque de pandémie.

1 Le changement climatique

Nos gouvernants ont fait de cette problématique leur nouvelle priorité. Nous sommes soudain culpabilisés sur l’impact de notre mode de consommation alors que jusqu’à présent cet impact était occulté. Seul comptait la nécessité de consommer toujours plus pour faire tourner l’économie. Nos gouvernants seraient-ils devenus soudainement plus vertueux ?

Que nous disent nos gouvernants face au désastre écologique dont ils sont les premiers responsables :

« Nous n’allons pas changer de système (capitaliste) qui est le meilleur qui soit. Nous allons pouvoir continuer à nous développer grâce aux prouesses technologiques auxquelles nous sommes capables aujourd’hui. Tous nos besoins seront satisfaits, même mieux qu’avant en réduisant drastiquement leur impact sur l’environnement. Nos grands experts scientifiques sont en train de développer à grand vitesse des nouvelles technologies répondant au mieux à ces besoins. Ensuite des règles strictes seront édictées dans tous les domaines, de la fabrication à la consommation qui devront être respectées sur le plan international. »

Seuls de grands groupes industriels peuvent s’attaquer à de tels chantiers aussi spécialisés qui trouveront là une opportunité sans pareille de se reconvertir pour conquérir ces nouveaux marchés grâce aux financements fabuleux qu’ils obtiendront, le sauvetage de la planète oblige. Ainsi de nombreux concurrents, ne pouvant respecter ces règles, seront écartés contribuant ainssi à la concentration du pouvoir économique entre les mains de quelques-uns.

Les propos alarmistes de soi-disant experts reconnus viennent mettre l’accent sur la notion de réchauffement climatique dû à l’activité humaine. Ce discours alarmiste circonstancié est avant tout politique et construit par des politiques qui sont tout sauf indépendants. Il sert à exercer de fortes pressions psychologiques sur nous pour nous faire adhérer à leur agenda qui est déjà sur les rails et qui va transformer la société de fond en comble. Ainsi c’est avec notre consentement et rassurés par de telles mesure que va se mettre en place une véritable dictature écologique. Car chacun devra respecter ce que décideront nos grands spécialistes.

Comment pouvons-nous croire que les mêmes élites qui ont orchestré le saccage de la planète par leurs activités prédatrices sont soudainement prises par un élan de véritable solidarité pour le sauvetage de la planète alors que dans le même temps ils accentuent partout sa mise à sac.

2 Coronavirus (le risque de pandémie)

Enfin, il y a un domaine dans lequel nous sommes particulièrement vulnérables. Nous avons peur de la maladie et de mourir dans d’atroces souffrances. C’est cette fragilité que nos élites ont bien repéré et exploitent au maximum.

De nombreuses alertes sanitaires ont déjà été réalisés dans ce domaine et cela semble avoir été concluant. Nous marchons au quart de tour. Ils ont maintenant bien affûté leur discours, leurs arguments, leur stratégie et nous assistons maintenant à leur mise en œuvre à l’échelle mondiale. Il y a des mots qui ont une charge émotionnelle particulière et utilisés à bon escient peuvent avoir un impact extraordinaire. Le mot « génocide » en fait partie. Celui qui nous intéresse ici est le mot « pandémie ».

Que pensez-vous d’un virus qui peut vous faire mourir dans d’atroces souffrances (ébola) et d’un autre qui pourrait emporter des millions de personnes en un clin d’œil (covid19). Vous allez me dire que ces virus sont effrayants. Il faut les combattre et les exterminer par tous les moyens pour nous épargner de telles calamités.

Que connaissons-nous par nous-mêmes de ces virus ? Rien.

Par contre, nous avons en face de nous de grands spécialistes, médecins, infectiologues, chercheurs renommés, laboratoires de recherche qui nous disent ce qu’il en est et ce qu’il faut penser, à nous qui n’y connaissons rien. Ce sont des milliards qui sont dépensés en recherches et expérimentations diverses et des centaines de milliers de personnes professionnelles qui travaillent dans ces domaines à travers le monde pour tenter de comprendre comment agissent ces virus et trouver les meilleures parades à leur propagation.

Alors, quand ils nous disent : « Attention pandémie en vue. Elle va déferler sur nous, il va falloir se mettre aux abris », c’est la panique. Ces virus seraient devenus tellement dangereux qu’il va falloir sûrement changer toute l’organisation de notre société pour réussir à s’en protéger.

Mais, est-ce que les autorités médicales n’en font pas un peu trop ? Dans le doute il ne faut prendre aucun risque, pour nous mais aussi pour notre entourage et nos enfants. Alors, la soumission à toutes les recommandations est nécessaire. Elle finit même par s’imposer de façon impérieuse.

Mais quand on réfléchit un peu plus à tête reposée, que pouvons-nous constater ?

La grippe saisonnière avec tout son cortège de virus, coronavirus inclus, va bientôt s’estomper comme chaque année, non pas à cause des mesures mises en place cette année mais parce qu’elle est saisonnière. Elle n’aurait donc rien d’exceptionnel malgré tout le battage mondial qui en est fait. C’est difficile à croire. Cela peut apparaître même comme une affirmation totalement irresponsable.

Malgré la capacité du corps médical à suivre l’évolution de la grippe qui revient chaque année, il s’est montré totalement impuissant à faire régresser cette maladie jusqu’à présent. Et maintenant, nos spécialistes prétendent que l’on a à faire à un virus inconnu dont il est difficile de prévoir l’évolution. Qu’a-t-il de si extraordinaire celui-là alors qu’ils nous disent que les virus ont tendance à muter chaque année et qu’il est nécessaire d’adapter le vaccin en conséquence. Cette fois-ci, on ne sait pas si ce virus est naturel ou fabriqué en laboratoire. Il agirait comme le virus de la grippe mais il est, parait-il, différent et, on ne sait jamais, il pourrait brusquement muter et devenir très dangereux. Dans cette éventualité, nos responsables ont jugé qu’il ne fallait prendre aucun risque  ils vont tout mettre en œuvre pour trouver rapidement à la fois un traitement et un vaccin efficace, chose qu’ils n’ont pas réussi à faire jusqu’à présent avec la grippe. Tout cela n’est pas très clair. Je crains que le but ce n’est pas d’être parfaitement cohérent car de toute façon on n’a pas le niveau de compréhension nécessaire. Il est plutôt de parvenir à nous faire peur. Et ça ils y ont parfaitement réussi.

Les mesures de confinement trouvent leur justification dans le fait que le nombre des personnes admises en urgence pour insuffisance respiratoire grave a flambé. Mais d’autres raisons pourraient expliquer cette surcharge momentanée. Je pense que le choix d’isoler les personnes positives au covid19, et l’acharnement thérapeutique inhabituel dont on a fait preuve pour les soigner ont contribué fortement à créer cette situation. Nous savons comment ce type de soins peut être traumatisant et contre-productif, sans parler des risques importants d’attraper des maladies nosocomiales qui sont devenues un véritable fléau et contre lequel nous demeurons impuissants.

Je pense que cette situation est la conséquence directe des choix imposés par les autorités médicales avec pour objectif de dramatiser la situation. C’est grave comme accusation. Mais comment s’étonner que des considérations humaines viennent au second plan quand le bénéfice politique attendu en vaut la peine.

Ces événements surviennent dans un contexte où la médecine hospitalière connait de grosses difficultés. Le corps médical se plaint de manques de moyens, même s’ils sont déjà considérables. Les échecs rencontrés surtout dans le domaine des maladies infectieuses ne trouvent leurs solutions que dans l’augmentation de tests avec de nouvelles molécules, des apports des technologies de pointe, du nombre et de la qualification du personnel soignant, des protocoles de soins sanitaires de plus en plus stricts, dans un climat de compétition économique accru surtout avec la Chine. Tout ceci est à l’image d’un système capitaliste à bout de souffle et prisonnier d’une fuite en avant. C’est tout le système de soins qu’il serait nécessaire de remettre en cause. Mais nous n’en sommes pas là, les personnes âgées en souffrance représentent un marché des plus lucratifs. Les patients sont de plus en plus infantilisés au lieu de les aider à gagner en autonomie. Les biens portants ont de plus en plus de mal à regarder la maladie et la mort en face et à l’assumer. Alors, ils délèguent ce soin à des spécialistes. Cela conduit à une déshumanisation du système de santé. C’est le personnel soignant, en première ligne, qui souffre le plus de cette situation. Cela explique l’élan de solidarité à son égard dans le contexte particulièrement tendu que nous connaissons actuellement. Mais il est ponctuel et le fond du problème reste entier.

En ce qui concerne le confinement, il est certain que les dégâts sont assurés sur les plans économique, social et humain. Sa seule raison d’être, c’est d’éviter l’engorgement des services hospitaliers, nous affirme-t-on en boucle. Est-ce une raison suffisante pour arrêter toute l’économie ? N’est-il pas préférable que la population se confronte au virus comme d’habitude et s’immunise ? Tout ceci ne tient pas la route, tout simplement parce que la vraie raison est autre.

L’endettement de la France et ses conséquences

Pour résoudre la crise actuelle, la France est obligée de s’endetter jusqu’à des niveaux jamais atteints. Et vous devinez au profit de qui. Déjà nous étions très endettés et cela justifiait les politiques d’austérité qui s’imposent de plus en plus. Maintenant, nos gouvernants nous disent que malgré cette situation nous allons changer de politique et qu’il y aura moins de restriction. Comment peuvent-ils réaliser un tel tour de passe-passe. Ce qui risque plutôt d’arriver c’est que nous ne parviendrons pas à rembourser notre dette et que nos créanciers viendront faire la loi chez nous, comme cela s’est passé en Grèce et dans bien d’autres pays. Nos épargnes privées seront directement ponctionnées et nos dernières richesses publiques dont nous sommes si fiers ne tarderont pas à passer dans le domaine du grand capital privé. Notre souveraineté nationale déjà fortement entamée ne sera plus alors qu’un vieux souvenir.

Doit-on sacrifier notre souveraineté pour assurer notre sécurité. Peut-être si c’était le cas. Mais, là, nous allons perdre à la fois notre souveraineté et notre sécurité.

Les solutions

Nous ne devons donc pas céder à la psychose ambiante et récupérer notre autonomie en relocalisant notre économie et tous les pouvoirs de décisions. Nous ne pourrons le faire qu’en partenariat étroit avec toutes les bonnes volontés au niveau local, régional, national et international.

Nos élites n’ont que le pouvoir qu’on leur donne par notre soumission. Tous ceux qui ne sauront réagir à temps et sortir de leur emprise psychique verront le piège se refermer sur eux.

C’est fini l’état providence. Il ne reviendra plus. Devenons le peuple providence.

Source : agoravox